jeudi 4 octobre 2012

Fabrice Faivre Pédophile ?


DOUBS : UN PÉDOPHILE IDENTIFIÉ GRÂCE AU FBI.


Montbéliard. Fabrice Faivre, 36 ans depuis quelques jours, l’a répété hier. Il se dit prêt à subir une castration chimique pour éradiquer ses vieux démons. En l’occurrence, son goût prononcé pour les jeunes enfants. Est-il sincère ou manipulateur, comme ses antécédents le laissent craindre ?

En octobre 2010, le Federal Bureau of Investigation (FBI), qui traquait les amateurs d’images pédo-pornographiques sur des sites américains, initiait une vaste enquête et identifiait, dans le lot, un utilisateur français.

Les autorités hexagonales étaient alertées. Il fallait alors patienter quelques mois pour que les spécialistes de la gendarmerie, dans leur cellule de Rosny-sous-Bois, parviennent à remonter la trace du suspect via son adresse IP, puis que la police, territorialement compétente, hérite du dossier.

C’est ainsi que jeudi matin, au terme d’un long marathon, la police interpellait Faivre, chauffeur livreur de son état, à son domicile. Son matériel informatique était saisi.

De source proche de l’enquête, des images insoutenables auraient été téléchargées sur son ordinateur. Avec des enfants violés mais aussi des clichés à caractères nécrophiles.

Le suspect semble être un habitué de l’extrême en la matière. Pour preuve, son dernier procès en février 2010, devant le tribunal de Lure. À l’époque, le procureur avait lancé : « J’ai essayé de regarder les images. C’est abject ! »

« PRÉDATEUR ET PERVERS »
Fabrice Faivre traîne un lourd passé (et passif) dans le domaine des délits sexuels. En 2000, alors qu’il était animateur informatique au sein d’un collège de la région luronne, il avait profité de son statut pour épancher et satisfaire ses pulsions.

Sept adolescents de moins de 15 ans seraient ainsi passés entre ses griffes. Ce qui lui avait valu deux ans de prison, dont un ferme.

Il y a deux ans, devant ce même tribunal de Lure, il écopait de trois ans de prison, dont un ferme, pour récidive. Entre-temps, en 2005, la juridiction dijonnaise l’avait condamné pour « captation et détention d’images pédo-pornographiques ».

Autant d’éléments qui ont conduit le parquet de Montbéliard à demander l’ouverture d’une information et surtout à requérir son placement en détention.

La juge des libertés et de la détention n’a manifestement pas été convaincue par le mea culpa du suspect. Pas plus que par la sempiternelle ritournelle de ses supposées bonnes résolutions.

Celui que le parquet luron avait qualifié de « prédateur » avec « le profil exact du pervers » a donc été placé en détention provisoire. La juge Sophie Baghdassarian, au pôle de l’instruction de Montbéliard, est chargée de se pencher sur un dossier nauséeux au possible.

Il y a deux ans, Fabrice Faivre avait cherché à apitoyer le tribunal en évoquant son propre passé de victime d’agression sexuelle, de la part d’un proche. Réalité ou argument d’audience ? Il jurait encore avoir « vaincu ses pulsions » et assurait ne plus être celui qu’il avait été.

À l’évidence, la vérité est en cinglant décalage avec cette image-là.

Sam BONJEAN
Source : http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/02/04/un-pedophile-identifie-grace-au-fbi


LURE : LE «PROFIL EXACT » DU PERVERS

Les enquêteurs avaient retrouvé chez ce trentenaire désormais installé près d’Héricourt des milliers d’images à caractère pédo-pornographique. Particulièrement « abjectes ».


Calme, le langage clair et apaisé, Fabrice Faivre assure ne plus être celui qu’il a été : ce «prédateur » décrit par le ministère public, ce chasseur d’images irascible, appliqué à un« stockage compulsif » de vidéos et de photos insoutenables. À croire ce cariste intérimaire de 33 ans, aujourd’hui revenu dans le secteur d’Héricourt, il serait parvenu à vaincre ces « pulsions qui (le) reprenaient dans les moments où ça allait mal », ces « souvenirs d’enfance qui ressortaient du passé ((NDLR : il dit avoir été agressé sexuellement par son oncle) et (qu’il) n’arrivait pas à extérioriser ". Mais devant le tribunal de Lure - qui a rendu vendredi son délibéré dans cette affaire - c’est un passé plus récent qui a fini par rattraper Fabrice Faivre. Déjà condamné en 2005 pour captation et détention d’images à caractère pédo-pornographique, ce dernier était cette fois-ci poursuivi -en plus - pour atteintes sexuelles et corruption de mineurs.
À l’époque des faits, l’été 2003, le jeune homme vit pourtant maritalement. Mais c’est avec un «copain » et «Lulu » (*), son demi-frère d’une dizaine d’années, que Fabrice Faivre décide de partir en vacances, dans un camping de Goudargues (30). Un petit coin de paradis entre Ardèche et Gard provençal. « Lulu » ne tarde pas à s’y faire des nouveaux amis, Anna et Oliver (*) - deux petits camarades allemands de 7 et 9 ans - bientôt invités à visiter la tente des adultes. Sans conteste l’une des plus attractives du domaine... avec sa console de jeu, et ses séances de ’’shooting’’. « On jouait avec l’appareil numérique. C’est parti comme ça », explique le prévenu, laconique.... Chez Faivre, les enquêteurs retrouveront « 79 vidéos personnelles », souvenirs de vacances... et des milliers de photographies pornographiques - souvent très violentes - mettant en scène des mineurs. Relaxant au bénéfice du doute le prévenu pour les faits d’agression sexuelle et de corruption de mineur, le tribunal ira un peu moins loin que les réquisitions du parquet en condamnant Fabrice Faivre, en état de récidive légale, à trois ans de prison dont deux assortis du sursis.
Lire demain dans les éditions vésuliennes l'article complet de François VADOT   (*) Les prénoms ont été modifiés.


mercredi 3 octobre 2012

Les Opérations dans le monde.

2006Opération KoalaAustralie
2002Opération Hamlet
2011Opération Sauvetage
2006Opération Achille
0000Opération Vidéo Child
2011Opération OpDarknet
2011Opération Icare
2007Opération Mikado
0000Opération Apollo
0000Opération Cathédrale
0000Opération Tea For Two
0000Opération Kipofor
0000Opération Légos USA
1999Opération OreAngletaire
1999Opération AvalancheUSA
1999Operation SnowballCanada

mardi 2 octobre 2012

Jean Michel Baroche Pédophile ?

QUI EST JEAN-MICHEL BAROCHE ? 

Ce ressortissant français était venu en mars 2011, depuis la Tunisie, s’installer en Algérie.
Grand de taille, cheveux argentés, il se décline en homme d’affaires, et comme conseiller de Edith Cresson, Premier ministre français (PS) de 1991 à 1992. Il se vante sur son blog d’être le fondateur la compagnie aérienne Italian Airline Charter.
A Annaba, il se présente en tant que directeur général d’Algerian Development Agency et de l’agence
de mannequins Glamour Arabian Talent. Un véritable piège pour les jeunes filles dont l’esprit est plein
de rêves. Pour ce faire, il a su soigner son image trompeuse.
Il a loué une luxueuse villa, à la cité résidentielle Oued Kouba, qu’il a transformée en lieu de débauche.
Généreux, il dépense sans compter. Selon des éléments de l’enquête, il a dépensé plus de 96 000 euros en un mois qu’il a retirés de son compte bancaire de Société Générale. Les opérations de change, Jean-
Michel Baroche les effectue au marché parallèle.
Selon toujours les mêmes sources, c’est sa sœur qui alimente son compte depuis la France à chaque fois
qu’il en émet le souhait.

Lors de sa présentation devant le parquet de Annaba, il était vêtu d’un costume gris. Il avait l’air insouciant et répondant souvent par «je ne savais pas». Adepte des orgies arrosées, il préfère les adolescentes de moins de 18 ans. Il n’hésite pas à les saouler, droguer et dépuceler avant de les envoyer le lendemain chez un gynécologue pour réparation de l’hymen en contrepartie de fortes sommes d’argent. Pour s’attirer davantage de victimes, il n’a pas hésité à se convertir à l’islam et se prénommer «Abderrahim». Sa confession a été faite devant un imam et 2 témoins, car la direction des affaires religieuses locale a refusé son dossier.
Source : http://www.planete-islam.com/showthread.php?47721-Espionnage-Un-p%E9dophile-fran%E7ais-arr%EAt%E9-%E0-Jijel


Algérie : démantèlement d’un réseau de pédopornographie tenu par un Français.

Une joyeuse affaire de pédopornographie impliquant des personnes "de la haute" vient d'éclater en Algérie. Le 24 avril, le Procureur du tribunal d'Annaba a placé en détention un Français et quatre comparses, sous le coup de 9 chefs d'inculpation, à savoir : « production et distribution de films pornographiques », « détournement de mineures », « incitation à la débauche », « viol », « avortements », « corruption », « infraction à la législation du change (96 000 euros) » et « détention et consommation de drogue ». C'est "une première en Algérie", souligne El Watan.

D'après le quotidien algérien El Watan, le Français converti à l'Islam Jean-Michel Baroche, son associé Réda Briki, le politicien Saadnia Abdenacer (vice-président de l’Assemblée Populaire Communale de Annaba et candidat FLN aux législatives), A. Farida (employée à la wilaya) et le gynécologue Matmati Youssef sont sous les verrous. Mais, quatre autres médecins gynécologues seraient également cités dans cette affaire et ont été placés sous contrôle judiciaire. Un faux imam qui a marié Baroche à deux de ses recrues, serait également impliqué dans l'affaire, ainsi qu'un dirigeant d'hôtel dans lequel certains viols auraient été commis, et au total pas moins de 32 personnes auraient défilé devant le juge !

D'après le Seybouse Times, un journal Algérien, l’affaire Baroche fait beaucoup jaser dans les rues. Côté coulisses, les différents services de police et de sécurité qui travaillent sur l'affaire n'auraient pour l'instant analysé que 30% des images et documents saisis lors des différentes perquisitions.

Les victimes de cette petite bande sont 18 jeunes filles mineures que Jean-Michel, 67 ans, propriétaire de l’agence de mannequins Glamour Arabian Talent (fondée à Tunis en 2010, semble-t-il), avait recrutées pour réaliser des films pornographiques dans sa villa de la cité Oued Kouba, à Annaba. Il a fallu 8 mois de filature au services de police pour mener cette enquête.

Baroche, qui passe pour être le cerveau de la bande, serait installé à Annaba depuis mars 2011 seulement, juste après le déclenchement de la guérila en Tunisie. Baroche se revendiquait proche des Trabelsi, le clan de la femme du dictateur déchu Ben Ali (avec qui il aurait eu un business dans l'hôtellerie de luxe), et aurait été, d'après ce qu'il dit, conseiller de Edith Cresson, ancien premier ministre Français. Il se revendiquait également "ancien conseiller spécial du Ministre des Affaires Sociales de la République Française", et exhibait des photos où il trônait en compagnie de Fidel Castro et Ben Ali.

L'individu a obtenu la résidence en Algérie après s'être converti à l’islam sous le prénom de Abderrahmane puis s’être fiancé avec une Algérienne selon le rite musulman, dans le but de créer une société de droit algérien, dénommée « Algerian Development Agency » et ainsi obtenir le statut de résident.

Il recrutait les jeunes filles via son agence de mannequins, et a pu recruter "une quinzaine de mineures propulsées devant sa caméra, lors de parties fines organisées chez lui". Les ébats étaient filmés par Baroche qui envoyait ensuite ses productions à une boîte de production de films pornographiques en France. Au passage, il aurait forcé une mineure à avorter, en l'envoyant chez le gynécologue qui est également sous les verrous. Celui-ci et d'autres gynécologues auraient également contribué à réparer les hymens des jeunes filles, dans des cliniques privées.

Dans le lit de Baroche, on aussi trouvé les personnalités impliquées en même temps que Baroche, d'après les vidéos cryptées qui sont actuellement examinées par la police.

Un réseau pédophile et d'espionnage ?

L’affaire avait éclaté quand une des mineures avait porté plainte, à la mi avril, en expliquant toute l'histoire à la police. Baroche recrutait des jeunes filles via son agence, de préférence mineures, à qui il faisait miroiter la gloire et le succès, mais aussi un visa pour la France. Apparemment, Baroche droguait ses victimes pour les faire passer au lit en prenant des photos et en filmant les scènes. Les films étaient ensuite revendus au prix fort sans que les jeunes filles ne se doutent de rien. Elles auraient en outré été menacées de la diffusion des films, dont certains montrent des scènes très violentes, au cas où elles parlaient et si elles refusaient de se faire violer.

Apparemment, Baroche a été interpellé dans son appartement d'Annaba par la police alors qu'il était en train de tourner l'un de ces films. Quatre jeunes algériennes dont deux mineures se trouvaient chez lui.

Il semblerait que Baroche commençait à passer à la vitesse supérieure, ce qui a déplu à certaines personnes : en effet, il commençait à demander aux jeunes filles de soutirer des renseignements sur l'oreiller aux personnages bien placés qu'il mettait dans leur lit. L'Algérie serait donc face à une affaire d'espionnage.
En outre Baroche mettait en place une PME d'espionnage à Annaba. Depuis peu, il formait les adolescentes qu'il tenait par le chantage (photos compromettantes) à soutirer des renseignements aux clients, personnalités politiques ou économiques locales. A son domicile, la police a trouvé une dizaine d'adolescentes, inconscientes. Cette suspition est étayée par "des dizaines de photos, film-vidéo montrant le principal inculpé aux côtés de certaines personnalités politiques de pays européens, arabes et africains", qui ont été retrouvées chez Baroche. Enfin, les dépenses du Français n'auraient rien à voir avec les ressources dont il dispose officiellement.

Baroche est également un des personnages cités dans l'affaire Ferrayé : l'inventeur d'un système pour éteindre les puits de pétrole en feu a été détourné par le PS français, et 22 milliards d'euros versés par l'Arabie Saoudite que Ferrayé n'a jamais touchés). Plein d'autres faits étranges se sont ensuite succédé, comme l'arrivée de plusieurs milliards d'euros sur un compte en Suisse. Baroche, en tant que proche d'Edith cresson, aurait contribué à l'escroquerie d'Etat.

L'enquête est en train de remonter jusqu'en Tunisie.Où Baroche résidait avant de s'installer en Algérie. Apparemment, il aurait ramené des Tunisiennes en Algérie, et la police sont en train de les rechercher en examinant de près les différents passages à la frontière. Le journaliste ajoute : "en somme, ceci n’est que la face visible de l’iceberg. La face cachée de cette sale histoire n’a pas encore livré tous ses secrets. Pour certains fonctionnaires proches du dossier, ça va tout simplement mal finir".

Apparemment, Baroche disait être à la tête d'une agence de communication enTunisie, où il est arrivé peu avant le mois de juin 2009. Il a vite traîné à la Chambre de Franco Tunisienne de Commerce et d'Industrie, puisqu'un journaliste l'y a rencontré à l'occasion de l'assemblée générale.

Sur son blog, Baroche se vante aussi d'avoir créé "Italian Airline Charter", une pettite compagnie aérienne.

Rappelons encore que Baroche est impliqué dans des affaires louches comme celle du brevet d'extinction des puits de pétrole en Arabie Saoudite, à l'époque où il était proche du 1er ministre Edith Cresson. En effet, d'après El Watan, "Ce ressortissant français était venu en mars 2011, depuis la Tunisie, s’installer en Algérie. Grand de taille, cheveux argentés, il se décline en homme d’affaires, et comme conseiller de Edith Cresson, Premier ministre français (PS) de 1991 à 1992". Quant à l'affaire du brevet (ou affaire Ferrayé), il faut juste comprendre que l'inventeur du système n'a jamais touché l'argent de son brevet, qui a été détourné par les socialistes. Quelques milliards d'euros ont finalement atterri sur un compte en suisse au nom de l'inventeur du brevet, sans qu'il n'en soit averti. Cresson, aidée à l'époque par le ministre du Commerce extérieur et de l'indutrie DSK. A l'époque, également, où un certain Henri Nallet intégrait la Justice, cela parlera aux gens qui connaissent l'affaire Coral.

Procès en vue.
Le procès de Baroche devrait s'ouvrir courant octobre et une trentaine de personnes devraient défiler à la barre.

Les chefs d'accusation sont impressionnants: entre autres, viol sur mineures, sévices sexuels sur des filles de plus de 18 ans, production de films et montages de photos à caractère immoral, diffusion et commercialisation de données masquées et transmises par un système informatique, aménagement d’un lieu pour la pratique de la prostitution, incitation de filles mineures à la prostitution, faux et usage de faux et falsification de documents officiels, avortement et atteinte à la vie privée portant sur des aspects particulièrement intimes aux victimes et leurs familles, mise en danger de la vie de personnes sous l’effet de produits toxiques pouvant entraîner la mort, création d’une société fictive de façade avec transgression des lois du code du commerce, détention de drogues et de produits psychotropes pour consommation personnelle ainsi que l’incitation des filles mineures à la consommation des mêmes produits, violation des lois de change sur la monnaie et le mouvement des capitaux.

On apprend que Baroche est riche surtout grâce à sa soeur, qui lui envoie de l'argent de France via la Société générale. Arrivé en Algérie le 11 mars 2011, il créé Algerian Developpement Agency, une pseudo société de conseil dont son chauffeur était actionnaire à 51%. Il organise rapidement deux concours de beauté à Annaba et n'hésite pas à abuser de certaines candidates au mannequinat, mineures évidemment.

On estime aujourd'hui que plus de 23 filles mineures ont été violées par Baroche. Les gynéocologues servaient aussi à refaire l'hymen des jeunes filles violées. Ces "opérations" étaient également filmées, semble-t-il.

Apparemment, les filles étaient ensuite envoyés dans des réseaux de pédophilie.

Etrangement (?) on trouve aussi Jean-Michel Baroche dans des oeuvres humanitaires, comme la récolte de matériel scolaire pour le Burkina Faso (mail de Baroche: jeanmichel_b@yahoo.fr. D'ailleurs, cette action était menée par le Mouvement humaniste, lié au parti humaniste dont Baroche a aussi fait partie.

Baroche s'est aussi présenté à des élections locales à Bry-Sur-Marne, pour le parti Divers Droite, où il a obtenu 0,06% des voix (4 votes). Il a aussi rejoint un obscur "parti humaniste" pour lequel il s'est présenté aux législatives de 2007 et qui justement mène des actions pour le Burkina Faso. Ce parti humaniste a une structure assez proche des sectes, et a d'ailleurs été cité dans des rapports parlementaires sur les sectes. Pour être actif dans ce mouvement, il faut d'abord recruter 10 personnes, un peu comme chez Tupperware. De plus, le haut de l'organigramme du parti semblait être des plus opaques.

Baroche a aussi participé à des conférences du Centre d'Etudes Humaniste.

Bref, le personnage semble avoir de multiples facettes, et le procès est très attendu en Algérie afin d'éclairer les zones d'ombre importantes qui restent dans cette affaire.

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/algerie-demantelement-d-un-reseau-115747
http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/05/18/24291204.html
http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/09/26/25188274.html

AVoir : Affaire le Coral.

Patrick Denis Finet Pédophile ? (Louis XIV)


Patrick-Denis Finet alias "Louis XIV" a rejoint le groupe Mandarin Oriental en 2004 en tant que Directeur Général du resort du groupe à Chiang Mai.

Patrick-Denis Finet a été nommé Directeur Général du Mandarin Oriental Jnan Rahma, Marrakech dont l’ouverture est prévue pour la deuxième moitié de 2010.

Il a également occupé le poste de Directeur Général du Mandarin Oriental Riviera Maya, Mexique qui a ouvert ses portes en 2008.

Quelle belle surprise! Patrick Finet travaille à Paris pour le mandarin ... J'ai rencontré Patrick une première fois à Maurice, au Prince Maurice il y a 17 ans! C'est un beau petit monde :)
Source : http://leijagraf.blogspot.fr/2011/08/i-met-with-great-people.html



Les pédophiles français s'exportent bien au Maghreb: 

Un patron d'hôtel a fui le Maroc avant son procès pour pédophilie.

27 septembre 2012

Décidément, les pédophiles haut placés s'exportent bien vers le Maghreb. Chez nous, rien ne sort publiquement quand il s'agit de types haut placés, mais là bas leurs frasques énervent tout le monde. On parlait hier du dénommé Jean-Michel Baroche, qui s'est fait attraper en Algérie pour avoir tourné des films pornos avec des mineures recrutées via une pseudo agence de mannequins. Au maroc, deux français sont également sous le coup d'une procédure.

Baroche avait démarré cette petite activité en Tunisie, pays qu'il a quitté en mars 2011 lors de la "révolution". Ce qui était plus surpenant dans cette affaire, c'est que les adolescentes étaient formées à recueillir des renseignements auprès de clients bien placés chez qui Baroche les expédiait. Et le profil des jeunes filles n'est pas sans rappeler, par exemple, une certains Ruby, qui a été une habituée des soirées bounga bounga de Berlusconi.

En 2008, c'est un médecin franco suisse travaillant pour l'ONG Médecins Sans Frontières, Pierre André Musy, qui se fait pincer, à Marrakech. L'individu, né en 1962, n'avait même pas de titre de séjour au Maroc. Et au lieu de soigner les pauvres, il passait son temps à rôder autour de l'hôtel Tazi. Il aurait fait des dizaines de victimes, tous des jeunes garçons. Musy, lui, disait leur "venir en aide"... On n'a plus jamais entendu parler de cette affaire ensuite.

Depuis quelques jours, on parle d'autres pédophiles français, à Marrakech. L'un des deux, patron d'un grand complexe hotelier de luxe, devrait comparaitre demain pour débauche et prostitution de mineurs. Rien que ça...

Patrick Finet, 53 ans et patron du palace Mandarin Oriental à Milan en Italie, est quant à lui en cavale. Un avis de recherche a été lancé contre lui, mais comme par hasard personne ne l'a retrouvé. Depuis décembre 2009,  jeunes garçons (14 à 20 ans, dit-on) défilaient chez lui, amenés par de grosses voitures aux vitres teintées, ou venus par leur propres moyens. Finet disposait de deux "chauffeurs rabatteurs", semble-t-il.  Les viols avaient lieu dans une petite maison au fond du parc de l'hôtel. Finet a quitté le Maroc en précipitation en février 2011, et depuis il est recherché et son passeport aurait été confisqué. Finet serait domicilié à Paris, mais on le laisse apparemment tranquille.

On ne parle pourtant de lui qu'un an après, quand le procès arrive.

Affaire fumeuse

Selon Le Monde, "L'affaire marocaine a été révélée presque par hasard, à la suite d'un différend commercial entre la chaîne hôtelière et le propriétaire du terrain de la Palmeraie de Bab Atlas, là où, derrière de hauts murs, se cachent les discrets riads des Européens, à l'écart de la vieille ville. Jaouad Kadiri, riche entrepreneur et figure de Marrakech, avait signé avec Mandarin Oriental un accord de gestion "on shore" (clés en main). Mais voilà qu'au fil des mois, les travaux se font de plus en plus somptuaires".

La note de 103 millions d'euros a été jugée salée par le Mandarin. " En février 2011, le groupe rompt en tout cas son contrat avec le Marocain. Et Patrick Finet s'en va précipitamment, laissant derrière lui son ordinateur, dont il avait chargé l'informaticien de l'hôtel de détruire les données. Sans se faire obéir..." ajoute Le Monde.

Et d'parès Afrik.com, "Un accord de gestion on shore (clés en main) avait été signé entre Jaouad Kadiri et Mandarin Oriental à propos de l’ouverture d’un nouveau complexe hôtelier à Marrakech. Février 2011, Madarin Oriental rompt son contrat avec le célèbre entrepreneur de la ville Ocre et Patrick Finet met les voiles alors que la Justive marocaine s’intéresse à lui. Ce dernier ne dirigera finalement pas le Mandarin Oriental Marrakech."

15.526 images et trente vidéos pédopornos ont été retrouvées dans l'ordinateur de Finet par Kadiri, qui le signale aux autorités. L'enquête est confiée à la gendarmerie. De son côté, Finet se dit innocent et crie au complot des renseignements marocains. En admettant cela, il faut se demander "pourquoi"? Mais, il est vrai que Kadiri semble tenace, puisqu'il a aussi porté plainte contre Finet à Paris.

Quant au Mandarin, qui a été informé des agissements de Finet, la chaine de luxe l'a nommé à Milan en juin 2012. Selon Kadiri, la direction est mêlée au conflit commercial et couvre Finet afin qu'il n'accuse pas ses chefs.

Mais étrangement, il y a dix jours on nous parlait de deux français, et on nous disait que celui qui était impliqué et que était gérant d'hôtel était encore là, tandis que son compère aurait quitté le pays. En fait, l'autre a été jugé il y a une dizaine de jours pur avoir attiré de jeunes garçons attirés via internet. Il n'avait pas quitté le pays. Mais, pour les autorités marocaines, les deux français sont de mèche. Alors pourquoi séparer les procès?

D'après une association locale, Finet "exerçait les mêmes actes en Thaïlande et qu’il voulait par la suite adhérer à un club de pornographie qui exige de chaque nouvel adhérent une base de données vidéo et des photos personnelles".

"Depuis 2001, plus de 40 touristes ont été jugés au Maroc pour des affaires de pédophilie et de prostitution", explique Maroc hebdo. Toutefois en l'occurrence il ne s'agit pas de touristes, mais bien d'expatriés. D'ailleurs, une personne est responsable de ces sujets à l'ambassade de France au Maroc. Trait-t-il les dossiers concernant les pédophiles français? De cela non plus, pourtant, on n'entend jamais parler. Ou bien aide-t-il nos pédophiles à passer à travers les mailles du filet? De cela, on entend beaucoup plus parler.

Il y a peu de chances que Finet  soit présent à son procès demain. Les deux chauffeurs de Finet, eux, seront bien là. Apparemment, l'ONG "Touche pas à mon enfant" s'est portée partie civile. De fait, pour les marocains, cette affaire est  "similaire à plus d'un titre au scandale impliquant un ancien ministre français". Auraient-ils des infos qui ne sont pas diffusables à l'heure actuelle, laissant penser que ces deux français ne sont pas les seuls français impliqués dans cette affaire pédocriminelle?
Source : http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/09/27/25196190.html

On en sait désormais plus sur la nouvelle affaire de pédophilie à Marrakech impliquant deux ressortissants français. L’un des deux accusés est Patrick Finet. Il dirigeait l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma, dont l'ouverture est prévue en 2014. Aujourd’hui, il fait l’objet d'un avis de recherche lancé par la police marocaine.

Luxe, calme... et pédophilie sous les lambris d'un palace marocain. Patrick Finet, dirigeant de la chaîne hôtelière Mandarin Oriental, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Marrakech vendredi, selon le quotidien Le Monde. Censé comparaître pour des faits de "débauchage" et de "prostitution de mineurs", il n'assistera sans doute pas à son procès, l'homme ayant quitté le territoire marocain.
L'hôtel accueille le tournage de Sex and the City II
C’est à la suite d’un différend commercial que l’affaire a éclaté. En février 2011, Patrick Finet, alors directeur général d’un palace en construction à Marrakech, rompt son contrat avec l'entrepreneur marocain, propriétaire du terrain, avant de quitter précipitamment le pays. Connu pour avoir accueilli le tournage de Sex and the City II, l'hôtel n'a finalement jamais ouvert ses portes au public. Laissant son ordinateur sur place, le directeur du palace demande à l’informaticien de l’hôtel de supprimer les données qu’il contient. Mais ce dernier désobéit et fait une sordide découverte. Entre les divers dossiers comptables se trouvent en effet des photos et des vidéos pornographiques.
De son côté, l’entrepreneur - avec qui le dirigeant s’est brouillé - porte plainte, en septembre 2011, pour l’utilisation d'une maison, du réseau Internet et d’une voiture de l'hôtel "afin de se livrer à des agissements sexuels sur mineurs". Une enquête est alors ouverte et confiée à la gendarmerie royale marocaine. Au fil des témoignages, les enquêteurs découvrent que le Français aurait utilisé une "petite maison au fond du domaine" pour y "recevoir de jeunes garçons de 14 à 20 ans" que "les chauffeurs marocains de Patrick Finet ramenaient à la villa".
Des "séances de sport"
Lors de ces "réceptions", le directeur se serait livré, selon les témoins, à des sessions de baignades "nu", dans la piscine, avec les adolescents. Selon le jardinier du domaine que cite Le Monde, "il faisait ensuite rentrer chez lui tous ces enfants dans la chambre à coucher qu'il fermait". L'employé assure qu'il ne savait pas "ce qu'il faisait dedans". Officiellement, du "sport" et des "massages".
Un avis de recherche a été diffusé par le procureur de Marrakech à l’encontre du dirigeant. Ce dernier, domicilié à Paris, est aujourd’hui chargé de superviser l’ouverture d’un hôtel à Milan. Il clame sa "totale innocence". Sa version : il s'agit d'accusations "colportées par des adversaires" entretenant "des connexions" avec les "services secrets" du Maroc. En tout état de cause, le procès se tiendra bien vendredi et jugera les deux chauffeurs de l’hôtelier, accusés d’avoir emmené des mineurs à l’hôtel. Ils doivent comparaître pour "aide à la prostitution" et "participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique".
Source : http://www.metrofrance.com/info/maroc-un-hotelier-francais-juge-pour-pedophilie/mliA!8JFNGbUwOSIY/

10 octobre 2012 :
L'hôtelier français accusé de pédophilie fini «blanc comme neige».

Fin de la cavale pour Patrick Finet. L’hôtelier français accusé de pédophilie à Marrakech peut à nouveau circuler librement. Le tribunal correctionnel de Marrakech vient de lui accorder un non-lieu le 9 octobre.

Mais l’affaire est loin de connaitre son épilogue. Les avocats de l’hôtelier français qui dénoncent un «chantage commercial» envisagent de contre-attaquer devant la Cour pour dénonciation calomnieuse, annonce Yabiladi.

«Il est la victime et l’otage d’un chantage commercial au Maroc», ont crié ses avocats, Mes Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich, dans un communiqué relayé par l’AFP ce 9 octobre. La défense avance que leur client, dirigeant du groupe hôtelier Mandarin Oriental Jnan Rahma, logé dans le quartier huppé de Bab atlas, serait «innocent des faits qu’on lui reproche».

Patrick Finet serait victime d’un complot ourdi par l’entrepreneur marocain, Jaouad Kadiri, à cause d’un différend qui les a opposé en fin 2011. En réaction, l’entrepreneur marocain aurait donc déposé plainte contre l’hôtelier français au motif de pédophilie, faux et escroquerie à Paris.

Dans le communiqué, les avocats de Patrick Finet, informe que «le magistrat instructeur a décidé de ne pas renvoyer M. Patrick Finet en correctionnelle» et que le présumé coupable est «dans une situation de non-lieu» et rappellent par conséquent que leur client «n'a jamais été cité à quelque audience que ce soit».

Dans son édition du 26 septembre dernier, le Monde avait indiqué que l’hôtelier français avait précipitamment fui le Maroc où il devait pourtant répondre à une convocation du tribunal correctionnel de Marrakech, le 28 septembre.

Des informations que les avocats de Patrick Finet rejettent totalement. A les en croire, leur client n’a jamais été cité à comparaître  et qu'il n’a jamais «fui précipitamment» le pays, comme le stipulait l’article du Le Monde. Patrick Finet était simplement en voyage d’affaires à Milan en Italie où il présidait l’ouverture d’un autre hôtel de luxe de la chaîne.

Les 15.526 photos et 30 vidéos, mettant en scène des relations sexuelles entre des enfants et M.Pinet, contenues dans l’ordinateur de ce dernier et qui constituaient la principale pièce à conviction, ont disparu. Les avocats informent que l’expertise informatique de l’ordinateur de l’hôtelier français le disculpe totalement.

Lu sur Yabiladi

Bien sur ! ils nous suffi d’attendre d'autres victimes...

(17/10/2012) - Affaire de pédophilie à Marrakech : Procès des rabatteurs, pas de Patrick Finet.
Publié le 17.10.2012 à 17h15 | Par Julie Chaudier

Patrick Finet, ancien directeur de l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma à Marrakech, violemment accusé de pédophilie dans la presse, n'est pas poursuivi par la justice marocaine. Le procès ouvert le 28 septembre est celui de ses deux chauffeurs accusés de « participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique ».

M. Patrick Finet, ancien directeur de l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma à Marrakech, soupçonné de faits de pédophilie, n’est pas, pour l’heure, poursuivi par la justice marocaine, contrairement à deux de ses chauffeurs, Anas E. et Brahim Khalil E., accusés d’« aide à la prostitution, participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique ». Ils ont comparu le 28 septembre devant le tribunal de 1ère instance de Marrakech.
Comme l’affirme les avocats parisiens de Patrick Finet, Mathias Chichportich et Pierre Olivier Sur, leur client n’est pas poursuivi aujourd’hui au Maroc. « M. Finet n’a jamais été convoqué par la justice, ni entendu dans le cadre d’une enquête », indique Mathias Chichportich. « A l’audience du 28 septembre, les seuls convoqués étaient les deux rabatteurs », confirme Mustapha Errachdi, avocat de la section Marrakchie de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme.
Cependant, un mandat de recherche contre M. Finet a été lancé le 13 septembre 2011 par le procureur du roi car « l’intéressé est impliqué dans une affaire de pédophilie », indique le document qui nous est parvenu. Difficile de savoir à quelle plainte exacte fait suite ce mandat de recherche : plainte pour pédophilie et outrage aux bonnes mœurs de Jaouad Kadiri, PDG de JK Hotels, société marocaine en contrat avec la société Mandarin Oriental pour la construction de l’hôtel dont était en charge M. Finet pour pédophilie, ou plainte du même homme pour préjudice concernant l'utilisation de ses ressources (ses employés mis à disposition de M. Finet) à des fins illégales et atteinte à la réputation de son établissement ?

Pas de mandat d'arrêt international.
La prochaine audience du procès des deux rabatteurs aura lieu le 19 octobre. Au terme de ce procès, si les deux hommes sont condamnés, M. Finet devrait logiquement faire l’objet de poursuites judiciaires, en dépit du fait qu’il ait quitté le territoire marocain, puisque ces deux hommes ne sont que des intermédiaires. La section de Marrakech de l’AMDH et Najat Anouar, président de l’association Touche pas à mon enfant se sont constituées parties civiles pour obtenir la vérité sur cette affaire. « Nous avons fait une demande pour la publication d’un mandat d’arrêt international afin que M. Finet soit contraint de s’expliquer sur cette affaire », annonce Mustapha Errachdi.
Pour Mathias Chichportich et Pierre Olivier Sur, la justice marocaine manque tout simplement d’éléments pour poursuivre M. Finet. « Il est nécessaire de préciser, qu'en dépit de la gravité de ces allégations datant d’il y a plus d’un an, il n’y a, à notre connaissance et celle de nos conseillers juridiques, aucune enquête internationale, ni mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Monsieur Finet », inisiste le Groupe Mandarin Oriental dans un communiqué, le 27 septembre. « Il ressort de l’enquête que l’expertise informatique de l’ordinateur de Monsieur Patrick Finet le disculpe totalement ainsi que son personnel de maison. Les témoins entendus sont tous subordonnés au plaignant car ils sont ses salariés et le jour de l’audience, le 28 septembre, ils ont demandé à revenir sur leurs déclarations. Enfin, aucune victime n’a été identifiée et donc auditionnée », détaille Mathias Chichportich. « L’AMDH est parvenue à trouver des victimes, il n’y a plus seulement des vidéos », annonce, au contraire, Omar Arbib, président de la section Marrakech de l’AMDH.

3 millions d'euros en jeu.
 Parallèlement à cette affaire de pédophilie, existe un différend commercial de plusieurs millions d’euros entre Jaouad Kadiri, PDG de JK Hotels qui porte l’essentiel des accusations contre M. Finet dans les faits de pédophilie, et M. Finet, lui-même, en tant que cadre du groupe Mandarin Oriental. Chacune des deux sociétés « réclame un indemnisation à l'autre pour la rupture des contrats en cours », explique Karine Bertonnet, attachée de presse du groupe JK Hotels. « Le groupe hôtelier Mandarin Oriental a récemment reçu, dans ce cadre, un jugement en sa faveur pour le versement d’une indemnisation de 3 millions d’euros. Cette somme correspond à une partie des réclamations du groupe vis-à-vis du propriétaire [Jaouad Kadiri, nldr] concernant la rupture du contrat de gestion et l’échec de ce dernier à rembourser les prêts consentis, à l’époque, par le Groupe Mandarin Oriental », explique le groupe lui-même dans un communiqué. Rendu le 12 septembre par la Hight Court en Angleterre, le « Ce jugement n'est pas exécutoire au Maroc », précise Karine Bertonnet.
Pour le Mandarin Oriental et les avocats de M. Finet, cette affaire serait le véritable fondement des attaques de M. Kadiri contre M. Finet. « Monsieur Patrick Finet est la victime et l’otage d’un chantage commercial au Maroc », estiment ses avocats. Pour Mandarin Oriental, les attaques pour pédophilie de JK Hotels pourraient« être une tentative de déstabilisation menée par le propriétaire, Jaouad Kadiri, en vue de ternir la réputation de notre groupe et détourner l’attention du litige commercial. » « La médiatisation de l'affaire n'est en rien liée à la société JK Hôtels, se défend la société marocaine par la voie de son attachée de presse, qui ne voit pas par ailleurs comment cela pourrait « détourner » l'attention du litige commercial, qui fait l'objet de procédures confidentielles ». Les conclusions du procès de Anas E. et Brahim Khalil E. permettront, indirectement, de faire en partie la lumière sur les fondements des accusations de pédophilie portées contre Patrick Finet.
Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/13473/affaire-pedophilie-marrakech-proces-rabatteurs.html

(18/10/2012) - Pédophilie. Le scandale de trop.
Par : Une enquête de Jules Crétois et Hassan Hamdani La couv

L’ouverture à Marrakech du procès de Patrick Finet, hôtelier de luxe accusé de pédophilie, suscite l’émoi. L’affaire oscille entre détournement de mineurs, business et  impunité. Eclairage.
Entouré d’un jardin de 2 hectares, le riad est planté à l’extrémité du Taj Palace, un hôtel haut de gamme qui ouvrira ses portes début novembre 2012 à de riches clients internationaux. La petite villa, entourée de bougainvilliers et encadrée par deux divans extérieurs, est agrémentée côté cour par un bassin à nénuphars où s’ébattent grenouilles et tortues, et côté jardin par une piscine où flottent quelques feuilles mortes. C’est dans ce petit paradis, où se croisent paons et poules, que l’ancien directeur d'un hôtel de luxe, Patrick Finet, accueillait des mineurs, selon plusieurs témoins entendus par la justice.

Omerta.
 “Je l’ai vu bronzer nu sur le divan alors que des garçons de différents âges se baignaient  nus, eux aussi, dans la piscine”, nous raconte Abderrazak, le gardien. “Il avait aussi une ânesse dans le jardin, que montaient certains jeunes qu’il invitait”, confie pour sa part Brahim le jardinier, qui avait interdiction de chasser l’animal du pré carré de Finet.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux chauffeurs de l’hôtelier de luxe, Anas L. et Brahim K., allaient chercher, devant le Café de La Poste, des mineurs qu’ils embarquaient dans un 4x4 Hyundai blanc aux vitres fumées, à destination du riad de Finet. Ils revenaient souvent lestés de préservatifs et d’alcool qu’il leur avait demandé de ramener avec eux. “Finet s’enfermait ensuite dans sa villa avec les garçons”, raconte le gardien. Après, personne ne sait ce qu’il se passait. Mais ça causait tout de même à tout-va. La villa n’ayant aucun mur d’enceinte pour se protéger des regards extérieurs, très vite, les baignades de Patrick Finet sont devenues un sujet de discussion entre les ouvriers du chantier.
“Tous les employés parlaient de son amour pour les hommes et soupçonnaient qu’il se passait des choses avec les mineurs présents”, confie le gardien. Les salariés de l’hôtel s’interrogeaient aussi sur la discrétion de Patrick Finet, qui demandait à sa femme de ménage de ne pas venir le week-end. “On en parlait entre nous, mais c’était tout. On avait peur pour notre boulot”, raconte le jardinier.
“C’était le moudir (ndlr : directeur), un homme fort contre lequel les employés ne voulaient pas se rebeller. C’est pour ça que personne n’a jamais parlé à la police de ce qu’il se passait”, soutient un cadre de l’hôtel. Un silence qui n’étonne pas l’avocat Mustapha Errachdi. Conseiller juridique de l’association de lutte contre la pédophilie “Touche pas à mon enfant”, il a eu souvent “affaire à ce genre de cas. Quand la personne incriminée est riche, puissante, ses employés n’osent pas lui créer des soucis. Ils préfèrent se taire”.

Bien sous tous rapports.
C’est ainsi que pendant deux ans, Patrick Finet a reçu des mineurs dans son riad sans qu’aucun salarié de ce qui est aujourd'hui devenu le Taj Palace ne fasse part de ses soupçons à la police. Sans doute parce que l’homme impressionne les employés. Patrick Finet porte bien ses 53 ans, il s’entretient physiquement, accueillant régulièrement des coachs sportifs pour des cours de musculation. L’homme sort tard la nuit dans les adresses les plus prestigieuses de la ville ocre : La Mamounia, le Royal Mansour... Au point que ses chauffeurs se plaignent de travailler à pas d’heure et de faire le pied de grue à n’en plus finir aux portes de lieux de sortie de leur patron.
Son agréable train de vie s’explique aussi par son salaire : 22 000 euros par mois (230 000 dirhams), un salaire courant dans le secteur du tourisme de luxe. Son curriculum vitae est, quant à lui, éloquent. Professionnel aguerri de l’hôtellerie de luxe, il a bourlingué une trentaine d’années du Mexique à Paris en passant par la Thaïlande. Une fois ses bagages posés à Marrakech, il aurait au contraire fait preuve d’un certain laisser-aller. Selon plusieurs employés du Taj Palace ayant travaillé sous ses ordres, il était plus occupé par ses loisirs que par son travail.
Les rapports professionnels entre Jaouad Kadiri et Finet vont aussi vite se détériorer. Un clash a notamment lieu le jour où l’hôtelier aurait essayé d’embrasser la femme de Kadiri. “Il l’a poussée, elle est tombée”, nous raconte une femme de ménage de l’hôtel, témoin de la scène. Qui plus est, Kadiri soupçonne le Mandarin Oriental, société à qui il a confié la gestion de son hôtel et employeur de Finet, d’escroquerie, au vu des dépenses somptuaires qu’on exige de lui. Il porte plainte devant la Chambre de commerce international.

Silence, on détourne ?
C’est ainsi que l’omerta autour des baignades nues avec des adolescents est brisée presque fortuitement, à la suite d’un prosaïque différend commercial. Mi-février 2011, les huissiers débarquent dans le bureau de Patrick Finet pour saisir des pièces concernant le litige entre Kadiri et le Mandarin Oriental. L’ordinateur de Finet est embarqué. Finet, qui a quitté précipitamment le Maroc, dans la foulée de la plainte de Kadiri, contacte l’informaticien de l’hôtel pour qu’il en efface toutes les données. Il essuie un refus. Imprudent, Finet n’a installé aucun code pour verrouiller l’accès de son ordinateur. C’est ainsi qu’en cliquant simplement sur le bouton ON, les gendarmes découvrent, au milieu des documents administratifs, plus de 15 000 photos et une trentaine de vidéos à caractère pornographique, ainsi que l’historique de sites pornographiques visités sous le pseudonyme de “Louis 14”. Dans le lot de mails, une correspondance soutenue avec un amant marocain qui lui envoie des photos dénudées. “Tu es magnifique, je n’ai pas résisté et ai fait voir tes photos à mon ami !!! Commentaire : miam miam !!! Quel beau visage, quel beau sourire, craquant c’est le mot ! J’entends ta voix unique et viens te mordre doucement ta bouche vermeille”, écrit-il dans les mails inclus dans le dossier auxquels TelQuel a eu accès. Mais rien en rapport avec de la pédophilie, d’après les avocats de Patrick Finet. “L’examen du PC (…) par la police scientifique n’a établi l’existence d’aucun acte de pédophilie, mais des actes qui concernent des adultes consentants uniquement”, soutiennent-ils. Ils envisagent du coup de déposer une plainte pour “dénonciation calomnieuse”.

Procès par contumace.
La justice ne l’a pas entendu de cette oreille après audition des témoins. Patrick Finet est aujourd’hui poursuivi pour “pédophilie” suite à une nouvelle plainte de Jaouad Kadiri, déposée le 8 septembre 2011. “Touche pas à mon enfant” a emboîté le pas à ce dernier, suivie par la section locale de l’AMDH, versée dans ce type de dossiers à cause des nombreux cas de pédophilie constatés à Marrakech. “Nous nous sommes joints à la plainte pour faire toute la lumière sur cette affaire, explique ainsi Omar Arbib, le président de l’AMDH Marrakech-Ménara. Nous avons cru à une certaine accalmie après les nombreuses affaires concernant des pédophiles étrangers entre 2004 et 2007. On ne veut pas que cela reprenne de plus belle”, rajoute-t-il. Ayant quitté  le Maroc en février 2011, Patrick Finet était absent à l’ouverture de son procès le 28 septembre dernier. Un sujet d’interrogations pour l’avocat de Jaouad Kadiri et “Touche pas à mon enfant”. Les plaignants se demandent comment Patrick Finet a pu quitter le Maroc alors qu’il était sous le coup d’une plainte dans le cadre du différend commercial avec Jaouad Kadiri. L’hôtelier a ainsi récupéré son passeport quelques heures à peine après qu’il lui a été confisqué et, qui plus est, a pu quitter le royaume sans être inquiété à la frontière. Sur le banc des accusés, n’ont comparu que les deux chauffeurs poursuivis pour “complicité”, libres après avoir passé plusieurs mois en prison. Aujourd’hui, ils se cloîtrent chez eux et refusent tout contact avec la presse. “Ils sont les seuls à payer dans cette affaire, alors que Patrick Finet s’en sort indemne pour l’instant”, se scandalise un avocat au fait du dossier.

Victimes absentes.
 “L’enquête piétine car on n’a rien fait pour identifier les victimes”, constate Mustapha Errachdi, le conseiller juridique de “Touche pas à mon enfant”. Il reproche à la police de n’avoir cherché les habitués des après-midi baignade de Finet que pendant une journée : lors de la reconstitution au Café de la Poste, lieu où s’opérait le rabattage par les chauffeurs de l’hôtelier. Après quelques heures d’attente, aucune identification par ces derniers, chou blanc sur toute la ligne. Cette absence de victimes est la ligne de défense des avocats français de Patrick Finet, qui insistent sur ce point dans leur communiqué. Ils y voient un dossier mal ficelé, sans véritables preuves à charge, si ce n’est des témoignages sujets à caution. “Si Finet veut prouver son innocence, il n’a qu’à  se présenter à son procès”, rétorque pour sa part l’avocat de Kadiri, Khalid El Fatoui.
La prochaine audience aura lieu le 19 octobre et risque, presque à coup sûr, de se tenir sans Patrick Finet. Khalid El Fatoui bataille pour obtenir un mandat d’arrêt international de la part de la justice marocaine pour contraindre l’hôtelier à assister à son procès. Il n’a pas encore réussi à le décrocher, bien qu’il ait déposé la demande il y a cinq mois de cela. Exigeant la vérité au plus tôt, les associations, elles aussi, tiennent à voir Finet comparaître. Najat Anwar, présidente de “Touche pas à mon enfant” nous dit avoir déposé à son tour une demande de mandat d’arrêt international auprès d’un procureur le 8 octobre 2012. Aujourd’hui, Patrick Finet vit à Milan, libre comme l’air. Toujours pour le compte de Mandarin Oriental, il chapeaute l’ouverture d’un hôtel de luxe. La turbulente Najat Anwar ne compte pas en rester là et n’écarte pas l’option d’organiser un rassemblement devant l’établissement italien pour exiger du Français qu’il se présente devant les juges marocains.
Source : http://www.telquel-online.com/En-couverture/Pedophilie-Le-scandale-de-trop/540

L'hôtelier français Patrick Finet se défend de toute accusation de "pédophilie" au Maroc.

Le Monde.fr 19.10.2012

Deux chauffeurs de M. Patrick-Denis Finet, ancien directeur général de l'hôtel Mandarin Oriental qui devait ouvrir au Maroc, et aujourd'hui chargé de superviser un nouvel établissement du groupe à Milan, devaient à nouveau comparaitre, vendredi 19 octobre, devant le tribunal correctionnel de Marrakech. Soupçonnés d'avoir joué le rôle de "rabatteurs" de leur patron français, les deux Marocains, qui ont passé quelques mois derrière les barreaux, sont poursuivis pour "aide à la prostitution" et "participation à l'exploitation d'enfants pour du matériel pornographique". Une première audience s'était tenue il y a trois semaines (Le Monde.fr du 26 septembre), mais seuls six des dix témoins avaient pu être entendus. M. Finet était absent.
"Notre client n'a pas été renvoyé devant le tribunal et n'est donc pas partie à cette procédure", justifient Me Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich, les deux avocats parisiens de l'hôtelier, indiquant qu'ils ne se rendront pas davantage à Marrakech vendredi pour témoigner. A Paris, où Le Monde l'a rencontré, M. Finet se dit "accablé" par des accusations qui n'ont "aucune part de vérité". "Jamais un jeune homme n'est entré dans ma maison de Marrakech. Toucher à des enfants, c'est une chose qui me répugne, nous assure ce responsable hôtelier. Je travaille avec Mandarin depuis dix ans, j'ai passé trois ans en Thaïlande, quatre aux Mexique. Je ne suis qu'un instrument qui sert à salir le groupe et tiens à être lavé de ces ignominies".

Selon ses avocats, "Patrick Finet est la victime d‘un chantage commercial", la plainte déposée contre lui intervenant après la rupture début 2011 d'un contrat de gestion "on shore" (clés en main) qui le liait avec le propriétaire du terrain où devait s'installer l'hôtel, dans la Palmeraie de Marrakech. Le 13 septembre 2011, Jaouad Kadiri, le propriétaire, avait porté plainte devant la police pour utilisation de la maison isolée qu'il avait mise à disposition de l'hôtelier, du réseau Internet du futur hôtel, et d'une voiture de l'établissement, "afin de se livrer à des agissements sexuels sur mineurs". Une enquête avait été confiée à la gendarmerie royale. Saisi, un juge d'instruction avait décidé, après examen du disque dur de l'ordinateur que M. Finet avait laissé derrière lui et l'audition de dix témoins, de convoquer ce dernier devant le tribunal, à la demande de la partie adverse, malgré l'absence de victimes déclarées.

PRÉSOMPTION D'INNOCENCE

" Pédophilie, le scandale de trop", affiche, à la veille de cette nouvelle audience, l'hebdomadaire marocain de référence Tel Quel, évoquant à sa "une" "l'émoi " que suscite au Maroc cette affaire "oscill[ant] entre détournement de mineurs, business et impunité", et relevant que M. Finet a "quitté précipitamment le Maroc". Ce que les avocats de l'hôtelier démentent. Son passeport, saisi le 15 février 2011 par le substitut du procureur de Marrakech, ne l'aurait été selon eux que "quelques heures", assurent-ils au Monde. "Nous notons qu'aucune victime ne s'est manifestée et que tous les témoins sont des salariés de M. Kadiri", ajoutent-ils. "Leurs témoignages sont indirects et contradictoires. Certains sont d'ailleurs revenus lors de l'audience du 28 septembre sur leurs déclarations".

"Si Finet est blanc de telles accusations, nous ne comprenons pas alors qu'il ne se présente pas au tribunal de Marrakech ", rétorquent Khalid El Fatoui, l'avocat marocain de M. Kadiri et son confrère français, Pascal Garbarini. La plainte déposée en juillet devant le procureur de Paris, François Molins, visant les dirigeants français du groupe Mandarin pour "faux" et "escroquerie", évoquait en France cette affaire de pédophilie. Me Garbarini rappelle qu'un avis de recherche a été émis par le parquet de Marrakech le 14 octobre 2011 – il a été publié sur le site d'information Bakchich, le 3 octobre. "Il n'y a pas de mandat d'arrêt international ni diffusé ni délivré ", rétorquent Me Sur et Chichportich, qui "envisagent" de déposer une plainte en dénonciation calomnieuse "dès que le dossier aura été classé sans suite".

"Nous espérons que Patrick Finet sera transféré au Maroc et que la France nous apportera son aide pour que justice soit faite", a déclaré à la presse marocaine la présidence de l'association Touche pas à mon enfant, Najat Anouar, qui s'est constituée partie civile. Conseiller juridique de l'association, Me Mustapha Erachdi tente pour sa part de recueillir des plaintes de victimes. Il vient de déposer au nom de l'association une demande de mandat d'arrêt international. " S'il est innocent, qu'il vienne ici le dire et se défendre. Nous l'entendrons. Nous attendons simplement la vérité."

Avocat du groupe Mandarin oriental, Me Alain Malek, du cabinet Norton Rose, réclame qu'on respecte la "présomption d'innocence" de M. Finet, "surtout lorsque tout porte à croire que les accusations dont il est victime sont totalement infondées et qu'elles ont été formulées par un individu avec lequel Mandarin Oriental est en contentieux commercial". Et de récuser absolument l'idée que le groupe hôtelier puisse chercher à "couvrir" son employé : "Mandarin a toujours exigé de l'ensemble de ses salariés dans le monde une conduite irréprochable et le respect de principes moraux et éthiques les plus rigoureux. Prétendre que le groupe aurait la moindre raison de tolérer un acte ou un comportement de l'un de ses salariés qui ne serait pas conforme à ses principes est donc un non-sens total".

Ariane Chemin
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/19/l-hotelier-francais-patrick-finet-se-defend-de-toute-accusation-de-pedophilie-au-maroc_1778003_3224.html

DES MINEURS MAROCAINS DANS LES GRIFFES DU MANDARIN

Publié par Xavier Monnier 02 10 2012

Le groupe hôtelier de luxe Mandarin oriental est soupçonné de couvrir l'un de ses directeur généraux, accusé de pédophilie au Maroc.

Ce mercredi 26 aurait du être une belle journée de septembre. Au soir, le luxueux hôtel de la rue Saint Honoré a célébré la fashion week parisienne, et les stars, petites ou grandes, ont garni les salons du Mandarin Oriental Paris. L'équipe d'acteurs de la comédie Les Seigneurs au grand complet s'est affiché aux côtés de Vincent Perez, Anouchka Delon et des grands noms de la Haute Couture. Une soirée comme Paris sait en réserver à l'industrie du luxe.

Sauf que quelques heures plus tôt, un indélicat article est venue troubler la quiétude du groupe hotelier de luxe. Une enquête du Monde sur un ardent sujet, mélangeant pédophilie, tourisme et gros sous. Avec dans le rôle des méchants le Mandarin Orient Hotel Group (MOHG), soupçonné d'avoir escroqué un homme d'affaires marrakchi, Jaouad Kadiri, et surtout de protégér un homme accusé de pédophilie par la justice chérifienne. L'ancien directeur général en charge de l'ouverture de la filiale marocaine du groupe, Patrick Denis Finet, a été recasé depuis juillet à Milan.

De quoi décontenancer une enseigne qui, selon son site internet, compte nombre d'admirateurs parmi les célébrités planétaires, à l'instar des acteur américains Kevin Spacey et Harry Connick Junior, de notre Sophie Marceau nationale ou encore du chausseur Marc Louboutin?

Même pas. «On attend les détails mais on est tranquilles" a assuré au quotidien Christophe Marès, le directeur opérationnel de Mandarin Europe , Moyen-Orient et Afrique du groupe qui s'est fendu d'un communiqué de presse au lendemain de la parution, expliquant tout bonnement que «l'article du Monde quotidien pourrait être une tentative de déstabilisation menée par le propriétaire, Jaouad  Kadiri, en vue de ternir la réputation de notre groupe et détourner l’attention du litige commercial de plusieurs millions de dollars».

Patrick Finet se défend quant à lui en invoquant un chantier monté «par des adversaires» en connexion avec «des services secrets marocains» selon Le Monde  

DEUX PLAINTES PÉNALES DÉPOSÉES EN FRANCE

    De telles déclarations ont légérement irrité Me Pascal Garbarini, avocat en France de l'homme d'affaires Jaouad Kadiri qui a déposé deux plaintes contre MOHG en France. La première a été déposée le 26 juillet aurpès du parquet de Paris (et enregistrée début septembre) pour faux, usage de faux, abus de confiance, escroquerie et tentative d'escroquerie. Propriétaire d'un hôtel de luxe dans la palmeraie de Marrakech, Kadiri accuse Mandarin oriental, avec qui il devait ouvrir en 2011 un établissement à Marrakech, de l'avoir blousé dans l'unique but de le mettre à genoux financièrement ...et le pousser à lui vendre de prisés terrains. Pour se faire, les dirigeants de l'hôtel, dont Patrick Finet, auraient dépensé quelque 2,8 millions d'euros, objet d'une convention de prêt entre JK Hôtel et MOHG, sans en rendre compte à Kadiri. Avant de se retirer du projet dans la précipitation en février 2011. «Ils se sont comportés comme des colonialistes en méprisant les lois marocaines», tonne Me Garbarini, précisant que «la plupart des employés étrangers de Mandarin ont travaillé sans visa».  La deuxième plainte, déposée en septembre, vise des faits de violences volontaires à l'égard de l'épouse de Jaouad Kadiri, qui aurait été agressée le 11 février 2011. Patrick Finet aurait tenté de lui voler un baiser avant de la baffer… Péché véniel au regard des accusations qui pèsent contre le dirigeant hôtelier au Maroc. S'il a bien eu l'idée, comme le prouve un mail du 10 février 2011 auquel Bakchich a eu accès, de nettoyer les ordinateurs et passer à la déchiqueteuse «toutes les files», le DG a oublié le plus important. Son ordinateur personnel.    

SPORT ET MASSAGE LOIN DES REGARDS

  Selon l'enquête préliminaire de la gendarmerie royale de Marrakech, couchée sur PV le 15 octobre dernier après une plainte de Jaouad Kadiri, Patrick Denis Finet a pris l'habitude, durant son séjour, de consulter sites pornos et sites de mineurs sous l'alias Louis XIV «afin de les attirer vers son chauffeur privé» qui s'est chargé de les amener dans une annexe de l'hôtel… De nombreux témoins,  ont avisé les enquêteurs que des groupes d'enfants «dont l'âge variait entre 15 et 20 ans» ont été vus pénétrant dans la demeure de Finet pour «le sport et pour le massage». L'un d'eux a même décrit que si aucun des témoins, tous employés de Kadiri, ne l'a vu «en position contraire à la pudeur avec les jeunes enfants», les photos trouvées sur son ordinateur ont provoqué un fort émoi à Marrakech, faisant la une du Quotidien Assabah le 20 octobre  2011. Une première audience de procès s'est tenu le 28 septembre octobre, en l'absence de M. Finet qui n'a pas dépêché d'avocat marocains. A la barre, les témoins ont confirmé leur version des faits, mais nulle trace des victimes. Sur le banc des accusés, les chauffeurs-rabatteurs.   « Au niveau de l'instruction ,il n y a pas vraiment de traces des victimes. Les témoignage des employés de l'hôtel diffère d'une personne à une autre ,pour la simple raison que le concerné s'adonnait à ces actes dans la piscine de sa propre villa ,c'est à dire loin de la vue des témoins ,et que les victimes étaient acheminées chez lui, grâce à des rabatteurs ,par voiture à vitres teintées», précise à Bakchich Me Mustafa Er-Rachidi, avocat de l'association de lutte contre la pédophilie touche pas à mon enfant. Avant de s'agacer de la posture adopté par Mandarin International, qui assure n'avoir «trouvé aucun fondement venant soutenir les faits avancés». Quelques semaines plus tôt pourtant, la direction de la communication, contactée par Bakchich, a affirmé ne pas commenter une procédure en cours... «Mandarin oriental est libre d'avancer ce que bon lui semble. Nous ne voyons pas ici le rôle de Mr Kadiri. Pour l'association ,l'existence de photos pédopornographiques sur l'ordinateur de Mr Finet, par milliers est une évidence sans équivoque. Il ne s'agit d'aucune instrumentalisation. Nous avons eu toujours la même attitude vis à vis de ce genre d'affaires, qu'il s'agisse d'un présumé pédophile marocain ou autre». Quant à l'absence «d'enquête internationale» ou  «mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Monsieur Finet»  avancée par le groupe, elle fait peu de cas de l'avis de recherche émis par le parquet de Marrakech le 14 octobre 2011.    
Mais si « les autorités concernées ne prennent pas les mesures nécessaires pour juger le présumé pédophile au Maroc», alors l'association Touche pas à mon enfant pourrait se constituer en France.
Une nouvelle audience doit se tenir au tribunal de Marrakech le 19 octobre prochain.
Source : https://www.bakchich.info/international/2012/10/02/des-mineurs-marocains-dans-les-griffes-du-mandarin-61742

AVoir :
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/10/jean-michel-baroche-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/02/jacques-henri-soumere-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2011/12/jack-lang-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/01/quelques-noms-francais.html

Pédophile: deux Français condamnés au Cambodge pour avoir abusé d'adolescents.


PHNOM PENH (AFP) - Deux Français ont été condamnés mardi au Cambodge à deux ans de prison dont un avec sursis pour avoir abusé sexuellement de deux adolescents, a indiqué l'avocat des victimes en protestant contre la clémence du jugement.

Denis Page, 63 ans, et Jean Vidon, 67 ans, avaient été arrêtés le 25 octobre 2011 avec deux garçons de 15 et 17 ans dans un hôtel de la province de Battambang, dans le nord-ouest.

"Le tribunal a ordonné qu'ils passent un an en prison, à partir du jour de leur arrestation. Une autre année est avec sursis", a précisé Hong Sambath. "Je ne suis pas satisfait parce que les peines sont légères. Je vais discuter avec mes clients et nous pourrions faire appel".

Les accusés devraient être libérés d'ici la fin du mois, sauf en cas d'appel. Ils ont également été condamnés à payer à chacune des victimes 4 millions de riels (environ 750 euros) et à être expulsés à leur sortie de prison.

A l'audience, ils ont nié avoir eu des relations sexuelles avec les deux garçons, assurant qu'ils avaient été sollicités pour des massages, a indiqué l'association de lutte contre la pédophilie, Action Pour Les Enfants (APLE).

Selon APLE, Page a déjà été condamné pour plusieurs viols en France et a également écopé d'un an de prison pour pédophilie en Thaïlande en 1997.

Des dizaines d'étrangers ont été emprisonnés pour des crimes sexuels sur des enfants ou expulsés pour être jugés dans leur pays d'origine, depuis le lancement par le Cambodge en 2003 d'une campagne destinée à corriger son image de refuge pour pédophiles.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20121002.AFP0786/pedophilie-deux-francais-condamnes-au-cambodge-pour-avoir-abuse-d-adolescents.html

Les pédophiles se cherchent des excuses.
Melun (Seine-et-Marne)
Guénaèle Calant | 04.09.2002

TOUT DOUCEMENT, le décor se met en place à la cour d'assises de Seine-et-Marne, à Melun, où dix pédophiles présumés comparaissent en même temps (le onzième est en fuite). Le premier jour d'audience n'a pas permis d'entrer dans le vif du sujet. Pour le moment, les jurés font « connaissance » avec la personnalité des accusés, âgés de 35 à 70 ans, tous des homosexuels célibataires, sans enfant. Ces hommes sont accusés de viols et d'agressions sexuelles, entre 1991 et 1996, sur des garçons âgés de moins de 15 ans à l'époque. Les victimes, issues de milieux défavorisés, étaient payées en retour. Assis dans le box des accusés ou installés sur le premier banc parce qu'ils comparaissent libres, les dix accusés se font discrets. Toutefois, ils se montrent bavards lors de leurs interrogatoires de personnalité. « Je rencontrais Michel Albenque, à l'occasion, quand j'allais draguer les militaires à la gare de l'Est ou à la gare du Nord, à . A la Foire du Trône aussi », raconte Denis Page, 53 ans, qui avoue être attiré « seulement » par les garçons de 16 à 20 ans. « Il est adophile et pas pédophile », selon les termes de son frère jumeau. Toujours est-il que Denis Page a été condamné en Thaïlande, en 1997, pour pédophilie, après avoir été surpris dans un  avec un adolescent de 13 ans. « Tout cela est faux. Il avait 15 ans et demi », insiste l'accusé. « Je suis un être généreux » Quant à Bernard Seigneury, 69 ans, particulièrement prolixe, il préfère insister sur son impuissance, due aux antidépresseurs. « Un problème dramatique » qui l'a empêché de se marier. C'est au Cap-d'Agde, dans un camp de naturistes, qu'il a rencontré Jean-Marc Smadja, 52 ans, lui aussi accusé. « J'allais dans mon studio seul, ou bien avec de jeunes éphèbes, parce qu'ils n'hésitent pas à se déshabiller. Mais je n'y allais certainement pas pour y faire des rencontres homosexuelles. Je suis un être très généreux et j'ai passé ma vie à dépanner. » Dans le box des accusés, Michel Albenque, 49 ans, soupçonné d'être à la  du réseau, ne bronche pas. Seul Jean-Marc Smadja, détenu lui aussi, réagit parfois de manière impulsive. Bien décidé à se désolidariser du groupe : « J'ai rompu toute relation avec tout le monde pendant des années. A mon retour du Maroc, où j'avais été incarcéré, j'étais cassé. Je suis loin d'être le brasseur de liasses de billets qu'on a décrit. J'ai servi de fusible. » Aujourd'hui, les jurés découvriront les autres accusés. Les dix-neuf victimes, dont la plupart sont absentes du procès pour le moment, seront entendues seulement à partir de vendredi. Les enregistrements vidéo de leurs auditions seront diffusés dans la salle d'audience, pour leur éviter d'avoir à répéter leurs agressions. Le procès, qui compte finalement peu de témoins, devrait durer jusqu'au 18 septembre.

Source : 
http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-pedophiles-se-cherchent-des-excuses-04-09-2002-2003375224.php

L'"omerta" sur le fléau du tourisme sexuel commence à s'effriter.


Quartier français de Gueliz, à côté du très branché Café de la Poste. Il suffit de s'y promener pour voir que le racolage, dans ce quartier européen où le McDo attire la jeunesse, est plus visible encore que sur la célèbre place Djemaa El-Fna, dans la vieille ville. Ici, les gamins proposent eux-mêmes de "faire le sexe ", en français. Un 4 × 4 s'arrête et propose à l'un d'eux d'aller "déjeuner " ou "dîner". C'est oui, tout de suite, sans questions ni illusions, pour quelques centaines ou dizaines de dirhams à la clé - moins de 100 euros en tout cas.
Marrakech est depuis longtemps un repaire d'amateurs de jeunes garçons. La ville ocre a toujours toléré ces Occidentaux qui savaient cultiver l'image mythique de mécènes cultivés ou encore de bienfaiteurs. Mais depuis le tsunami, en 2004, les aficionados du tourisme sexuel, chassés de Thaïlande, ont fait de Marrakech une destination de choix. Ce n'est pas un hasard si l'association Touche pas à mon enfant, qui vient de se constituer partie civile dans l'affaire du Mandarin Oriental et sera présente le 28 septembre à l'audience, s'est créée cette année-là. "Marrakech n'a pas envie de devenir le Bangkok bis, et les autorités sont en train de prendre conscience qu'on ne peut plus protéger indéfiniment ces Européens qui abusent les enfants", note aussi un observateur.

Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1€ / mois | Découvrez l'édition abonnés

"Je crois que les choses sont en train de bouger", confirme Najat Anwar, présidente de l'association. Pour preuve, elle cite plusieurs exemples. En 2004, lorsque l'association est portée sur les fonts baptismaux, "un touriste pris en flagrant délit de pédophilie sortait libre, avec une simple amende", rappelle Mme Anwar. Six ans plus tard, dans une station balnéaire proche de Rabat, "un Espagnol retraité au Maroc avait été arrêté après avoir abusé de très jeunes filles et garçons, et les avoir filmés. La cour de justice de Kenitra l'a condamné à trente ans de réclusion..."

"PRISE DE CONSCIENCE"

Les écueils restent néanmoins nombreux, rappelle, nettement moins optimiste, le conseiller juridique de l'association, Me Mohamed Errachdi. "Nous n'avons pas de logistique. Dans un pays dont l'économie est contrôlée à 60 % par des entreprises françaises, nous ne pouvons que crier et hurler !", peste l'avocat qui, après les accusations de pédophilie lancées par Luc Ferry, en mai 2011, contre un "ancien ministre", avait déposé une plainte à Marrakech et une autre à Paris au nom d'une association en guerre contre "l'omerta des politiques".

Difficile, aussi, de faire entendre les victimes. Leurs familles se taisent, de peur que leurs fils ne deviennent des parias. Au Maroc, l'homosexualité est pénalement réprimée. Un épisode a marqué les esprits. Il y a sept ans, un agent immobilier français installé à Marrakech, Hervé L. G., est arrêté en flagrant délit alors qu'il tourne chez lui des vidéos avec des mineurs. Un jeune homme, Imad, avait mis la police marocaine en même temps que Le Monde sur les traces de l'agent immobilier français. Quelques semaines plus tard, à l'issue d'une course-poursuite dans la Medina, Imad avait été retrouvé pendu - ou étranglé (Le Monde du 22 juin 2005). "En appel, les quatre ans de prison de l'agent immobilier ont été ramenés à deux, puis il a été gracié", s'indigne Me Errachdi.

"Il y a une prise de conscience de la société civile qui ne baisse pas les bras, soutenue par la presse internationale et nationale. Les autorités marocaines commencent à déployer des efforts", veut croire Najat Anwar. Autre pression, moins souvent évoquée : celle des islamistes, en guerre contre un "mal importé" par l'Occident. Le 14 septembre, en pleine affaire du film anti-islam, le quotidien Nouvelles du jour titrait sur les manifestations organisées autour des ambassades américaines. Et juste sous les photos, la nouvelle affaire de pédophilie impliquant un "Français". Le message subliminal était clair, soupire un observateur. Ils - les Occidentaux - salissent notre prophète, et souillent nos enfants..."
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/09/26/l-omerta-sur-le-fleau-du-tourisme-sexuel-commence-a-s-effriter_1765922_3224.html

AVoir :
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/02/jacques-henri-soumere-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2011/12/jack-lang-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/01/quelques-noms-francais.html

lundi 1 octobre 2012

Lois : Liberté d'opinion et d'expression.

Nations Unies : 
Nations Unies Déclaration universelle des droits de l'homme, article 19:
Toute personne a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de la liberté d'avoir des opinions sans interférence et de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées par quelque moyen d'expression que ce soit des frontières.

Union européenne : 
La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne
Article 11: La liberté d'expression et d'information:
          Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'avoir des opinions et de recevoir et de répandre des informations et des idées sans ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.
Article 13: Liberté des arts et des sciences:
          Les arts et la recherche scientifique sont libres. La liberté académique doit être respecté.

États-Unis : 
Constitution des États-Unis: Premier amendement:
Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement d'une religion ou interdisant son libre exercice, ou qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour la réparation des torts

Source :
Servons-nous de leurs armes....