jeudi 13 décembre 2012

Alain Fauvage Juste.

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Qui est Alain Fauvage ?

Suite à trois ans de prison en section de haute sécurité dans une prison français, Alain Fauvage est en Belgique. Il a été engagé comme portier au High Life, à la rue du Pépin à Bruxelles, une boite de nuit fréquentée par des flics, des voyoux et des prostituées, qui appelaient le premier ministre "Caligula". Il était rangé depuis 30 ans, quand certains ont fait l'erreur de chercher à le mouiller dans leurs saletés. Ceux qui sortent définitivement du milieu criminel sont rares, mais si maintenant je l'ouvre, dit-il, c'est parce que ces salopards s'en sont pris à des enfants et que cela çà doit se payer!
J'étais ce qu'on appelle "un casseur". J'avais 23 ans, quand la justice française m'a condamné à trois ans sec, en haute sécurité à la Centrale de Toul. Mon voisin de cellule, était Jacques Messerine, dit "le Grand Jacques", qui sera déclaré "ennemi public n° 1" dans les années 70, célèbre pour ses braquages médiatisés et pour ses évasions. Il revenait du Canada. Il ne pouvait pas voir âme qui vive, en dehors des matons. Il ne sortait de cellule que menotté et cagoulé, pour se promener seul dans la cour, mais je l'ai vu, un jour, par accident.

La tôle transforme les ados qui n'ont pas compris les dangers de la majorité en loups enragés. Le premier qui croise notre route à la sortie, le paie cher. Ca s'appelle "le récidivisme". Les magistrats, les matons et les flics s'en moquent car ils trinquent rarement, mais les gens normaux, simples, sans identités particulière le sentent passer. J'avoue qu'il n'était pas commode de se trouver en face de moi avec un différent, durant les dix ans qui ont suivi ma libération.

Je suis arrivé en Belgique en 1970, immédiatement après ma sortie de prison, en pleine période à voile et à vapeur. Les autorités pénitentiaires n'avaient rien laissé filtrer de la révolution sexuelle de mai 68. La pédophilie était alors qualifiée de "détournement de mineurs", un sport qui consistait à séduire des adolescentes les plus jeunes possible. Le degré de moralité belge sur le plan de la fesse n'avait jamais été trop élevé, mais pas plus ni moins qu'ailleurs en Europe. La mode était aux partouzes et au déballage de toutes les formes de perversions sexuelles. Je n'ai jamais trouvé cela à mon goût, mais je ne m'occupais pas des affaires des autres. Nous étions à l'aube d'une mutation de la société, y compris de la criminalité, avec les Tueries du Brabant qui ont ensanglanté les supermarchés, avec but de tuer et non de voler, donc sans que personne ne parvienne à l'expliquer.

J'ai rencontré André, dit Dédé, qui tenait le High Life, un dit "bar à champagne" de la rue du Pépin à Bruxelles. Il m'a engagé en qualité de portier. Dédé tapait de temps en temps sur Claudine, son "petit bonbon anglais", a qui il mettait une dérouillée. Elle arrivait alors au bar avec une paire de lunette noire comme des soucoupes. Ils avaient un associé que je n'aimais pas beaucoup, un grand, 35 ans, le crâne dégarni, qui vivait à la colle avec une pute française. Il souffrait de crises de palu lors desquels il fallait l'aider en le faisant boire et il m'a été reconnaissant du secours que je lui ai apporté. Ils avaient un ami de longue date qui tenait un café rue des Carmes, le rendez-vous nocturne des taximen, un drôle de mec, un truand, qui parlait avec la voix enrouée comme s'il avait un cancer. Chacun avaient un doberman avec pedigree, Dédé avait la femelle et lui le mâle.

J'ai travaillé deux ans au High Life sans voir la moindre bouteille de champ, mais beaucoup de cidre doux à 2200 balles la bouteille, avec une belle étiquette neuve. Il y avait 600 balles pour la fille qui parvenait à convaincre le pigeon, 50 balles pour moi en plus de mon salaire fixe et le reste pour Dédé, soit environ 9000% de bénéfice. Je ne savais rien faire d'autre que de voler et me battre, mais je ne touchais pas aux putes, une branche à part du milieu, qui ne me disait rien et qu'en ce cas, on regarde sans voir.

Le High Life avait sa clientèle/personnel, soit une clientèle au regard du fisc, et un personnel au regard du commerce, en plus de filles allaient et venaient. Il y avait Sylvie, la grande gagneuse; un travelo qui rêvait d'aller se faire couper à Casa, faisait le tapin à ses heures et travaillait à la bouteille. Il y avait un couple de putes, une femme "normale" qui vivait sur un grand pied avec un travello coupé. Elles travaillaient à deux en voiture. Je me souviens d'un type avec des dollars plein la poche qui voulait se faire mettre en mettant. Mes tôliers ne voulaient pas alors ils ont été chercher le patron du bar "L'Escalier", juste en face du "Club Prince Albert", dont les clients sortaient souvent de là pour venir chez nous. C'était leur truc et ils ont pris le client.

J'ai rencontré beaucoup de flics au High Life, y compris le commissaire de la rue Marché au Charbon qui depuis, est passé à la télé. Il venait avec son copain pour, disaient-ils, savoir ce que je faisais la nuit. Ils se faisaient rincer la gueule et jouaient à la passe anglaise. J'ay ai aussi rencontré beaucoup de truands. Feu- Michel Demaret, portier, fréquentait la bande de feu-"Grand Robert". Il y avait été introduit par Frantsevich, dit "Le Beau Serge", qui tenait un restaurant et avait une fille nommée Rita, au trottoir rue de Stassart. Félix, décédé aussi, venait avec sa clique de politicards pourris, tous trop bien habillés pour les confondre à la clientèle ordinaire. Ils arrivaient en même temps qu'une autre bande, dont un petit qui avait de la famille au Maroc et se shootait en disant que là-bas, c'était normal. Ils appelaient Wilfried Martens, le Premier Ministre "Parti Social Chrétien" de l’époque "Caligula". Quand mon boss, en conversation avec Félix, s'est exclamé : "çà c'est vraiment dégueulasse!", on savait qu'une telle phrase sortie de ce genre de salaud en disait long. Paolo le barman devrait en savoir plus, car il avait assisté à la conversation.

J'ai également rencontré un chauffeur de la Gulf Oïl au High Life, renseigné par mon patron. Il cherchait quelqu'un pour "casser" le bureau du dépôt de la Gulf à Haren. J'étais bien intégré dans le milieu avec une bonne réputation. Si bonne que lorsque les flics m'ont attrapés sur "le tas", tout le bar s'est mis à trembler mais je suis tombé comme "un homme" la bouche fermée.

Ce que j'ai vu au High Life m'a écoeuré à jamais de ces gens, souvent de bonne famille qui s'associaient aux voyous pour se protéger en cas de coup dur. J'ai décidé de me ranger des voitures en 1972, pour travailler dans un garage comme pompiste laveur. Jamais je n'ai repris "la plume" ou la pince-monseigneur. J'ai travaillé comme chauffeur de bus touristique, qui faisait la navette entre l'Italie et la Belgique. J'ai retrouvé le dépôt de la Gulf Oil, qui deviendra Q8 et que j'avais cambriolé, en tant que chauffeur-livreur.

Ceux qui sortent définitivement du milieu criminel sont rares. On ne leur tend pas le micro, pour ne rien entendre sur les relations entre la pègre et la politique. On ne parle pas dans le milieu. Les pointeurs sont très mal vus parmi les voyous. J'étais rangé depuis plus de 30 ans, quand certains ont fait l'erreur de chercher à me mouiller dans leurs saletés. Et si maintenant je l'ouvre c'est parce que ces salopards s'en sont pris à des enfants et que cela çà doit se payer !
Jan Boeykens (à gauche) Giorgio Gagliardi (au centre)
et Alain Fauvage (à droite)

Réseau Nihoul/ / Q8

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7 meurtres en 16 ans autour de Q8 Petroleum.

Jacqueline de Croÿ - 2003

Durant les seize ans de service pour la Q8 Petroleum, sept enfants ont été assassinés dans l'entourage du personnel, sans qu'aucun des crimes n'ait été élucidé. La révélation de l’affaire Dutroux révéla l’impensable: une branche pédocriminelle de la maffia pétrolière ; un réseau de violeurs et d’assassins d’enfants.

Il a survécu à trois tentatives de meurtre, probablement dues à ses questions. Les écrous des pneus de son camion-citerne avaient été dévissés et ses freins sabotés. Les deux accidents, survenus au lendemain du contrôle technique, étaient susceptibles de faire exploser la citerne et tuer à des kilomètres à la ronde. L'immobilisation et la réparation du véhicule avaient engendré d'énormes frais à la Q8, mais la compagnie pétrolière se refusa de faire une enquête.

Meurtre numéro 1. La jeune Hamin Mazibas, les pieds lestés dans du ciment, avait été repêchée dans le canal, au niveau du dépôt de la Q8, sur le rivage qui n’était accessible que du personnel de la compagne pétrolière. La police avait pourtant dirigé l'enquête dans le sens opposé et les meurtriers ne furent jamais arrêtés.

Meurtre numéro 2. Alain Fauvage livrait le carburant à la station Derochette, qui avait l'originalité d'avoir un bordel au deuxième étage. Les garagistes, naturellement membres de la maffia pétrolière, avaient la protection de la police locale et de l'écoeurant couple Nihoul-Bouty. L'un des fils, Patrick Derochette, avait été jugé irresponsable de faits de pédophile et imposé à un suivi psychiatrique. Il courtisait assidûment le pompiste d'un garage voisin, le jeune Conrad Bosmans qui disparut à tout jamais à l'âge de 17 ans. L'enquête mena à son jeans retrouvé chez Marc Dutroux, mais ni à son corps, ou à son meurtrier.

Meurtre numéro 3. Un employé de la Q8, ami de la famille Derochette, parlait d’un bébé mort après avoir été donné de l’alcool dans son biberon. Tiffany Derochette fut déclarée victime de mort subite de nourrisson.

Meurtre numéro 4. En 1990, Alain Fauvage assista à un étrange phénomène dans la cour de sa maison : de longs geysers jaunes ou orangés sortaient du sol et s’enflammaient spontanément, principalement au pied d'un rosier. Un tapis de flammèches bleues couvrait le sol aux alentours de la citerne d'eau de pluie. Le couvercle de cette citerne se soulevait par des gaz qui s'en échappaient, dégageant une forte odeur qui dérangea ses voisins. Croyant à des feux de Saint Elme, il n’avait pas averti la police.

En vérité, les feux de St Elme résultent d'un phénomène électrique lumineux qui se manifeste parfois à l'extrémité des mâts d'un navire. Ceux-ci sont régulièrement confondus aux feux follets, qui eux résultent de la combustion spontanée de gaz dégagés par de la matière organique, tels que le phosphore d'hydrogène contenus dans les cadavres, ce qui en outre sent très mauvais. Interrogé par nous, le Dr Gagliardi confirme que les flammèches, sont susceptibles de provenir d’ossements de cadavres enterrés dans sa cour, ce qui eut été techniquement réalisable en creusant un trou de sa salle de bain au sous sol, à un moment où des travaux de rénovation étaient effectués en l'absence Alain Fauvage. Il découvrira que la membrane d’étanchéité de la citerne avait été entièrement brûlée à l'acide, jusqu’au ciment. Il est donc susceptible d’avoir confondu des feux de Saint Elme à la dissolution d’un cadavre dans sa citerne.
Meurtre numéro 5. En 1992, Loubna Ben Aïssa, âgée de huit ans, disparaît en passant devant la station-service de Derochette. L'enquête piétinera pendant cinq ans, avant de découvrir que Patrick Derochette avait violé, assassiné et caché l'enfant dans une malle de la cave.

Meurtre numéro 6. Alain Fauvage se souvenait alors que six mois plus tôt, le 12 septembre 1996 alors qu'il livrait du carburant à la station Derochette, le père Derochette criait à son fils Patrick de débarrasser la cave d'un coffre avait ramené quelques jours auparavant, et qu'il disait "puer" abominablement. La nouvelle atteignait le dépôt, soulevant beaucoup d'agitation dans le personnel, certains se demandant pourquoi les autres faisaient tant d'histoires, pensant à un chat mort sur lequel Patrick aurait fantasmé. Alain Fauvage fut congédié abusivement dans les jours qui ont suivi.

Il s'avérait que la petite fille était morte depuis si longtemps qu'elle ne sentait plus rien. Patrick était dés lors suspecté d'avoir obéit à son père: il aurait remplacé le coffre qui "puait", par un coffre qui ne "puait" plus. Le premier coffre était donc susceptible de contenir un autre cadavre d'enfant, et non pas de chat comme tous avait cru. Les autorités n'ont jamais enquêté, mais ont chercher à le faire interner en psychiatrie, ce que les médecins avaient refusé.

Meurtre numéro 7. En 2005, l'ancienne épouse d'Alain Fauvage, avoua à l’une de ses filles et à lui, qu’en 1987, alors qu'ils partaient en vacances, son frère lui avait montré le cadavre d’une petite fille cachée dans un réduit chez lui. Elle lui avait alors donné la clé de leur maison. Elle avait en suite abandonné son mari et leurs quatre enfants communs, dont un bébé de neuf mois. Elle avait refusé de les revoir, même de leur écrire une carte de Noël durant huit ans quand, à la demande de son frère, dit-elle, elle a accusé son ex-mari de violence, de trouble psychiatrique et de pédophilie.

Elle avait déjà quitté la maison à l'époque des faits confondus aux feux de Saint Elme. Les meurtres numéros 4 et 7 pourraient n'être qu'un, comme ils pourraient être deux. Nul ne le saura tant que la justice se refuse à faire une enquête sur l’attitude hautement suspecte de cette femme et ses révélations sur le cadavre d’un enfant chez son frère.

Alain Fauvage demande la justice pour ces enfants. Dix des quatorze pages de sa première déposition à la police ont disparues, des dates dans les quatre pages restantes ont été falsifiées. Il n'a pas reçu la moindre assistance de Child Focus ou des centaines de "Comités Blancs" nés de l'affaire Dutroux, pour que "ces affaires ne se reproduisent plus jamais". Son site Internet a été détruit. La justice lui a expliqué que son dossier aurait été "perdu", puis a tenté de le réduire au silence en ordonnant collocation psychiatrique en janvier 2007. Les médecins ont refusé, du fait que les magistrats ne s’étaient même pas donner la peine de respecter la procédure. Il a nommé la princesse de Croÿ en tant que personne de confiance, en cas de récidive.

Contact: a.fauvage@hotmail.com -

mercredi 12 décembre 2012

Pays-Bas : Joris Demmink pédophilie?

Le ministre de la Justice hollandais, Joris Demmink, est accusé de pédophilie...


WASHINGTON - Un haut fonctionnaire néerlandais, qui prend sa retraite cette semaine, est honoré pour son travail. Mais les défenseurs des droits de l'homme disent Néerlandais ministère de la Justice Secrétaire général Joris Demmink ne méritent des éloges, il mérite la prison.

Demmink est accusé d'avoir violé deux jeunes garçons, aujourd'hui les hommes, lors d'une visite en Turquie en 1990. L'un d'eux a récemment partagé son histoire sur la colline du Capitole.



Témoignage émotionnelle

Tout comme une salle d'audience, les témoins à une séance d'information le 4 octobre à Helsinki Commission ont présenté leurs témoignages à un public Capitol Hill. Mais Demmink, l'homme qu'ils ont accusé, n'a pas encore à subir son procès.

«J'avais peur de dire non, et j'étais très jeune et très innocente", une victime a témoigné, décrivant les cicatrices émotionnelles de l'enfance.

Son identité est protégée, car il a à peine survécu à une tentative d'assassinat. Cette attaque a suivi ses allégations contre ce qui a été appelé «l'élite néerlandaise possible."

À 14 ans, il a quitté sa famille en Turquie pour trouver du travail en Europe. Au lieu d'un travail, il a trouvé ennuis et a été soumis à un chantage en travaillant dans un bordel d'Amsterdam. C'est là qu'il dit avoir rencontré Demmink.

"La deuxième fois, nous avons rencontré, il voulait que j'aille avec lui à son domicile à Den Haag,« l'homme a témoigné.

Il a affirmé avoir été forcée à avoir des relations sexuelles avec Demmink, qui dirige actuellement le Ministère néerlandais et de la sécurité et de la justice. C'est une position avocat de la victime, Adèle Van der Plas, a déclaré l'empêche d'être poursuivis en justice.

«Nous pouvons avoir des lois de Nice dans les Pays-Bas, mais quoi et quand élevées élite enfants des abus et ils ne sont pas poursuivis, pourquoi avez-vous vos lois?" Van der Plas contestée.

Le gouvernement néerlandais a reconnu plusieurs plaintes contre Demmink, tant aux Pays-Bas et la Turquie, qui remonte aux années 1990.

C'est officiel trouver: «Le résultat de ces enquêtes a toujours été que les rumeurs et les allégations sont totalement infondées."

Schreinemachers HP, un représentant de l'ambassade néerlandaise, a assisté à l'audience du Congrès et a critiqué les conclusions du panel.

"Les Pays-Bas prend la lutte contre le trafic sexuel impliquant des enfants très au sérieux", at-il dit.

Président de la Commission: «Talk is Cheap"
   
Rep Chris Smith, RN.J., président de la commission et une militante de premier plan pour les droits de l'homme, considère que le discours ne peut être soutenu par l'action.

"Si tous ces éléments de preuve ne suggère pas que des crimes ont commis, je serais choqué, franchement", at-il dit.

Nouvelles de l'affaire se répand à travers le Web avec des sites comme ArrestDemmink.com. Ses créateurs veulent arrêter les Pays-Bas de lui rendre hommage quand il prend sa retraite plus tôt cette semaine.

Pendant ce temps, Van der Plas continue d'appeler à la justice contre Demmink et se demande bien à quelle hauteur le cas échéant aller.

"Je pense que plus de gens - il se pourrait que plus de gens sont peut-être impliqués", at-elle dit.

Quant à son client, la survivante du trafic, il ne fait qu'une seule demande en outre à la justice.

"S'il vous plaît aider à protéger mon identité parce que j'ai toujours peur pour ma vie», at-il dit.
Source : http://www.cbn.com/cbnnews/world/2012/October/Top-Dutch-Official-Facing-Child-Rape-Allegations/


La plainte est prévu à l'article 11: "Le garçon qui K. parle, appelé Mustafa Y. Il a parlé à plusieurs reprises avec Burhan Kazmali. Son histoire confirme l'histoire du policier K. Il a indiqué que, pendant la période que l'événement décrit a eu lieu, 12-13 ans. Il était en effet à l'époque par des agents de sécurité s'est approché et décrit qu'il n'avait aucune chance de refuser leur demande. "

Pendant ce temps, j'ai reçu une traduction de l'article turque a publié à ce sujet Kazmali Burhan. Dans la plainte, il n'est qu'un extrait. Le texte est assez long, alors j'ai regardé quelques illustrations. Ceux-ci sont séparés de la publication originale. Voici l'histoire de Mustafa:

Nom Mustafa Y. né le 06/09/1982, et est actuellement marié et père d'un enfant gagne sa vie en travaillant dans une entreprise de près de Bolu ...

Mustafa Y., qui après sa naissance à l'âge de 3 à Istanbul et a déménagé avec sa famille à gagner sa vie a donné, a sa vie après le divorce de ses parents, encore passé avec les anciens de sa famille. Après beaucoup de difficultés, il avait terminé l'école primaire, il a reçu une formation plus suivie ..... Bien qu'il ait, soi-disant pour apprendre le métier, depuis quelques années sur le secteur industriel à un électricien auto "a travaillé, il n'a pas été en mesure de réaliser dans cette profession. Puis il est mis sous pression par sa famille par les mots «ou vous ramener à la maison de l'argent ou que vous ne vous rien de plus à venir», dont il a été obligé de la période la plus dangereuse et la peur de sa jeunesse sous les ponts d'Istanbul, l' murs de Topkapi ou Sulukule près à dépenser autant que sa dixième année comme un enfant "rue ou enfant de la rue de travail a été identifié.

Déjà à cet âge, il a commencé son activité comme la fraude, le vol, messenstekerij, pénétrations homosexuels .... Nous Mustafa Y. que la vie dans la rue vu que son destin, ne peut détecter à l'aide et le soutien des agents de police de 12 ans, il ya 15 ans étaient en fonction au moment où j'ai travaillé et retired'm disparu ...

Dans ce rapport, nous avons fait peu à peu, que ce soit à Istanbul, Izmit et de Bolu, avec Mustafa Y. de parler, d'obtenir des informations sur un certain nombre de choses du passé, le chiffre le plus petit détail, et sur l'ordre du jour, ne devait pas être aussi facile qu'il semblait .... Cependant, je veux que les choses qu'il vous a dit, notre valeur lecteurs, comme des pièces.



Rue d'Istanbul

Mustafa Y. commence son histoire avec les mots "Si Allah un homme ne veut pas rire, ne le laissez pas rire ..."
"Je voulais étudier, d'abord pour moi-même, pour ma famille et pour mon pays ... Mais un membre utile dans mon enfance, ma famille m'a giflé tous les premiers ... À un jeune âge, le divorce de mon père et de la mère, le fait que je puis pour un temps à la famille en vertu roof've m'a amené à mon 8ème année sur le repaire de la rue, sont ont été la raison pour laquelle j'avais abandonné tout espoir ... Je voyais dans ma vie quotidienne avec des petits boulots comme la vente de mouchoirs, cireurs de chaussures, laver les voitures dans les parkings et tout ce que vous pouvez penser ..



Scène de rue à Sulukule, Istanbul

Tout comme aujourd'hui, à Istanbul il ya 12 ans, il ya 15 ans, pas une ville sûre ... Parce que je pas de maison où j'étais et n'avait pas de place où je pouvais dormir, il était difficile de vivre sur les murs de Topkapi et même chambre individuelle où quelques-uns de mes frères dans le quartier de Sulukule avaient trouvé refuge. Pendant des mois, je me lave, je n'avais aucune possibilité de les pantalons et les vêtements que je portais changer, je suis allé au lit et je me suis levé avec lui ... Des mouchoirs balances et la vente je ne pouvais pas ma vie. Les frères avec qui j'étais dans la maison m'a envoyé dans une certaine direction avec des déclarations comme: «Allez voler, alors vous pouvez faire beaucoup d'argent" ... Et si j'avais peur qu'ils me élever en disant: «Vous êtes encore jeune. Si vous vous faites prendre, personne ne peut vous jeter en prison. " Et ... qu'est-ce qu'ils ont dit est vrai ... ce que j'ai gagné pour rester en vie, de garder la jambe.

Canapé à Sulukule, Istanbul

Parce que j'étais si jeune, il n'y avait personne qui m'a donné un travail décent. Les employeurs voulaient se rapprocher de moi. Près de Topkapi j'avais un surnom. Les enfants de la rue et quelques artisans m'ont connu par ce surnom, mais je ne citerai pas. Pendant ce temps, quand j'avais environ 12-13 ans, j'ai trouvé un emploi dans un Atari-salon, une sorte de jeu de société. Cette affaire semble être régulièrement volé et ils m'ont voulu là aussi un gardien viendrait travailler. Et parce que je n'avais pas d'endroit où dormir, j'ai tout de suite accepté. Je voulais être débarrassé de la rue. Les responsables de la sécurité m'a demandé toutes les questions d'intérêt commun avec auteur inconnu dans les patins, ils voulaient l'entreprise avec près agresseur inconnu. A l'exception de quelques incidents, je n'ai jamais eu de démêlés avec la police. Mais les frères me connaissait. Ils m'ont donné une couple de fois à une sorte de refuge envoyé, mais c'est encore une autre misère.


Les enfants à Istanbul

Après avoir pris le travail comme veilleur de nuit est mon corps, peut-être après 5-6 mois familiariser avec de l'eau et des vêtements propres .... Le cadre du Salon Atari était destinée pour le patron. En plus de son bureau était un lieu d'une toilette et d'une douche où l'on pouvait. La nuit, lorsque tout le monde fut parti, j'ai pris un bain .. Mon patron avait acheté mes premiers vêtements de charité pour m'aider, mais plus tard, j'ai versé mes vêtements sur une corde à linge, où ils ont été lavés après avoir été mis à sécher soit que j'ai payé de l'argent pour les acheter. Le travail en tant que garde au Salon Atari j'ai aimé. Cet endroit était près de Aksaray. De temps en temps je me suis rendu à mon frère et à Sulukule sur les murs de Topkapi vécu et mon amitié avec eux est resté ...


Scène de rue à Sulukule

Le jour où je ne me souviens pas exactement, mais je crois que c'était un mercredi, il serait également un jeudi peut-être que j'étais dans les murs de la ville, avec quelques-uns de mes amis dans la rue. Pendant la journée, je traînais avec eux, je n'ai pas pu les perdre. Lorsque nous avons accroché comme la rue parce que même si les enchevêtrements ensemble, nous étions bons amis. Parce que j'étais si jeune et peur dans la rue j'ai besoin d'eux, même si elles étaient mauvaises.


Les enfants à Istanbul

Un des frères qui vivaient dans cette maison, j'étais en prison, et a dû me demander de l'argent et j'ai été tout ce que je lui avait donné. Ce jour-là l'un des autres frères qui vivaient dans cette maison me dit: «Mustafa, il ya du travail. A quelques serviteurs de sécurité nous ont marchez pleurnicherie, ils semblent avoir un problème, si nous les aider, ils vont aussi nous aider, ils nous laissent passer certaines choses et de fermer les yeux. Nous voulons que vous ce qu'il faut. " Si je ne le ferais pas, je serais à un moment donné pourrait également perdre mon travail et de ne plus pouvoir marcher tranquillement dans les rues, at-il dit, il ya moins. Il a dit qu'il avait les détails du travail que je devrait également ne sais pas lequel je prendrais ...

Vers midi, il s'est passé bien comme il l'avait dit. Deux frères qui je ne connaissais pas et que je n'avais pas vu auparavant (que j'ai appris plus tard qu'ils étaient des officiers de sécurité) ont venu me chercher. Juste après la gare routière de Topkapi sont à certains endroits un peu partie arrière près, comme les cafés et les restaurants. Il y avait également des boutiques qui vendent des vêtements pas cher et vieux meubles. Ils m'ont donné qui le premier fit un café. Nous avons bu du thé, ils ont commandé à manger, des vêtements et ils ont donc acheté, j'ai aimé mais je m'y attendais quelque chose reviendrait. Ils m'ont parlé de mon frère dans la maison sur le mur où j'ai vécu, et ils m'ont dit que j'ai une relation avec lui. J'ai d'abord refusé, mais j'ai pensé que le frère pourrait avoir quelque chose contre eux aurait dit à l'époque et j'ai dit oui, j'ai vu quelques petites choses, dis-je. Elle dit alors: «Nous sommes derrière vous, nous nous lèverons pour vous. Nous allons servir de médiateur afin que vous serez en mesure d'obtenir un meilleur emploi. Mais nous vous allez à un endroit, nous permet de vous familiariser avec quelqu'un qui va s'occuper de vous. (Out of honte, je n'entrerai pas dans ce qu'on m'a dit quand)

Je n'avais aucune chance de refuser. J'étais venu pour faire condamner. Je sais très bien ce qui pourrait m'arriver si je l'aurais dit non. Ils me chercher tous les jours et j'ai peut-être je n'ai pas commis de crimes, à mon glissement chaussures, c'était moi parce que très souvent le cas. Dans le café de Topkapı nous ne restons pas longtemps, mes vêtements sont achetés, ils m'ont donné mon costume ancien de jeter à la poubelle et il y avait un morceau de ma coupe de cheveux. J'ai lavé et quand j'ai regardé dans le miroir, je me retourne pas reconnu.

Pour la première fois je me suis trouvé bien, je me suis aimé. Ils m'ont donné la voiture dans laquelle ils m'avaient pris près d'un hôtel hors tension et ils se sont également débarqué. L'un des frères (a) la sécurité est restée avec moi à l'extérieur de l'hôtel tandis que l'autre frère est entré dans l'hôtel. Après nous avions attendu une heure, nous sommes entrés dans l'hôtel. Je sais que cet hôtel est encore aujourd'hui un hôtel très réputé. Ensuite, nous avons une heure dans le hall de l'hôtel d'attente. Je n'avais pas peur mais je savais qu'il y avait quelque chose allait se passer et j'étais curieux de voir ce qui arriverait. Alors que nous étions dans le hall, quelqu'un est venu vers nous et parlaient une langue étrangère, il s'est entretenu avec l'un des frères et je viens d'entendre. Ensuite, ils m'ont dit que je pouvais être un couple de nuits dans cet hôtel et je reviendrais que je pourrais manger et boire gratuitement autant que je voulais. Au cours de mes 12 années de vie, je suis pour la première fois comme un hôtel de luxe, j'ai mangé des plats de ma vie que je n'avais pas mangé et j'ai commencé à me dire: «Je crois que mon destin est en mutation , il ya de bonnes choses à se produire. "


Le hall d'entrée Hôtel Akgün



C'est peut-être un vendredi quand j'ai installé dans la chambre. J'ai regardé la télévision pendant un certain temps et, plus tard, j'ai rencontré la personne qu'ils voulaient me faire connaissance et de me faire dans sa chambre. Je ne suis pas si sûr, mais les chambres étaient à côté de l'autre ou avec quelques pièces entre les deux, mais il était sur le même étage.




Chambre à l'hôtel Akgün

J'ai été confronté à quelqu'un qui avait le même âge que mon père. Quelqu'un avec une grande stature et encombrant, je ne comprenais pas ce qui s'était dit, mais il y avait des boissons et des fruits sur la table. Il a demandé à un certain nombre de choses et je signe avec mes mains pour qu'il soit clair que je n'avais pas compris. Il éclata de rire. Il ne cessait de me regardait, il ne regarde pas la télévision et il n'a pas détacher ses yeux de moi. Comme il m'a regardé il a caressé son corps. Il était une personne bien habillée, il a essayé avec sa posture et son comportement pour moi quelque chose de clair. Il n'était pas clair pour moi si il le ferait avec moi ou que je devais faire avec lui. Un de mes amis a jamais eu quoi que ce soit avec un homme de cet âge, ils étaient amants, mais mon ami a fait avec cet homme. J'ai dû ensuite réfléchir.

Quelque temps plus tard, le retour anglophone frère dans la pièce. Compris plus tard qu'il était un gardien de sécurité. Il a fait quelque chose pour lui et discuté plus tard, il m'a dit: "cette personne est très riche et nous le protéger quand il s'agit de la Turquie, nous le servons. Il vous aime, il a dit qu'il passait son temps à la Turquie, et aussi à chaque suite lui rendre visite avec moi et que vous voulez être et qu'il donnera même de l'argent. A cette époque, j'avais déjà compris sa signification. Après que l'agent avait quitté il ya un certain nombre de choses se sont passées. En effet, nous sommes ensemble dans le lit tôt et il l'embrassa et me caressait sans cesse. Je détestais cet homme, mais je n'avais pas le choix ... Après cette communauté avait duré un certain temps, il m'a trompée. J'ai le double de celle des rapports tels nuit avec cette personne. Après un certain temps je suis allé dans ma chambre et il m'avait donné beaucoup d'argent, il avait donné des Marches. "

Le lendemain, j'étais aux alentours de midi à l'hôtel de suite, mais on m'a demandé de ne pas aller loin. Avec l'idée que l'argent qu'il pouvait encore me reprendre, je suis allé au salon où je me suis rendu Atari et at-il bien caché à l'endroit où je vivais. Puis je suis retourné à l'hôtel le lendemain, rien ne s'est passé, me dit plus tard avec une autre voiture de près d'Izmir irait et que j'aurais besoin et je les ai accompagnés.


Vue sur Bodrum

Sur le chemin, il ne parlait pas beaucoup, il a juste dit des choses contre ceux qui l'assuré, maintenant et puis il m'a regardé et a fermé les yeux sur moi. Nous étions allés à Bodrum. C'était la première fois de ma vie, je suis en dehors d'Istanbul. On m'a souvent fait remarquer que j'ai le nom et l'identité de la personne avec personne à qui parler. Je me suis dit, pourquoi devrais-je en parler, je demande à Allah pour ma damnation. Nous sommes allés à un endroit près du centre de Bodrum été. Contre moi on m'a dit que j'avais quelques jours dans cet hôtel se poursuivrait et que ma relation avec cette personne continuerait. Avant d'aller à l'hôtel, nous avons dîné dans un endroit qui ressemblait à une maison d'été, nous étions là avec quatre personnes. Trois étaient des étrangers et avait Turk. Ils avaient pris mon identité, ils ont dû penser que je pourrais autrement ruissellement, mais de toute façon je n'avais pas eu l'occasion d'aller quelque part où aller. Mais moi ce qui se passerait, si il ya des choses mauvaises qui se serait passé, j'avais eu une gendarmerie en ordre reçu, mais il n'y a rien ongeregelds qui s'est passé.

Vie Entrée Hôtel Magic, Bodrum

Puis ils m'ont emmené à l'hôtel où nous étions, il fallait y aller avec un escalier. A l'entrée de l'hôtel était une discussion entre les deux, je crois que le personnel de l'hôtel étaient, et ceux qui étaient avec moi. Je ne savais pas ce qui se passait, mais le personnel de l'hôtel j'ai pu comprendre, parce qu'ils parlaient le turc. J'ai appris que la personne que je maintenant avoir appris qu'il avait été appelé JD et aux Pays-Bas était une personne importante, à l'entrée des officiers qui étaient avec lui, à l'hôtel une fausse identité et qu'il avait donné une identité pour le compte de quelqu'un d'autre dans cet hôtel à nouveau.

Hôtel Magic Life, Bodrum

Dans le cadre de cette personne, de la gendarmerie informés, mais ils avaient ma situation ou quelqu'un vous a dit et le personnel de l'hôtel a dit: "Sors d'ici, vous êtes un fl ..." Vous êtes ici avec ces hommes? Va-t'en ou nous appelons la gendarmerie. J'ai eu peur, mais il n'y avait rien que je pouvais faire. Parce qu'ils discutaient entre eux: je voulais être là, mais je n'avais pas d'argent et j'ai eu peur que pas vraiment. Alors que la personne avec qui j'étais, et ceux qui étaient avec lui se quereller était la gendarmerie sont arrivés et agent de sécurité qui y turc dit: «Allons, allons, mon fils, avant d'aller ici tout à fait un imbécile», et il me tient par la main emballés et nous sommes partis. Avec l'agent de sécurité nous avons d'abord allés à Bodrum, puis en bus à Istanbul retourné. ..

Sur le chemin de Bodrum JD m'a fait une quantité donnée de Marken. Le frère qui était avec moi, a dit: «Que ce soit la dernière fois. Mettez quelque chose certainement pas maintenant. Ces gens nous utilisent pour leurs propres désirs immoraux. Je le ferai pour toi un bon travail et il vous le pouvez dans les travaux futurs. "

Cet agent de sécurité frère j'ai commencé à travailler dans une boucherie à Aksaray. Il a pour moi un endroit décent trouvé où je pourrais vivre. J'ai vécu avec deux frères qui ont étudié à l'université. Puisse Allah lui être reconnaissant, il a compassion de moi et il m'a pris en charge. Mais je suis avec cette vie de la mine pendant un certain temps par la suite poursuivi. Parce que je ne pouvais pas venir immédiatement ma vie dans la rue, mais au moins je n'ai pas commis de vols et de vols de plus et je n'étais pas accro à la drogue. Mes amis étaient la rue et j'étais l'un d'entre eux. Maintenant, je suis marié, j'ai un enfant. Je n'ai pas de sécurité sociale ou quoi que ce soit, mais je vis ma vie. J'ai mis un trait sur mon passé et je ne pense même pas à ces événements. La personne que vous m'avez montré une photo, j'ai vécu une aventure ...

Il ya des activités que je à Istanbul ou Edirne pouvaient gagner beaucoup d'argent, mais les choses que j'ai faites dans le passé, les gens ici se méfient de moi et me tenir à l'écart. Si les gens dans l'avenir à mon enfant dirais regard, est si votre père, et ils disent cela et il a fait tout cela, alors je dois finir ma vie. J'ai un ami à Gaziantep et m'a donc invité à y venir. C'est là que je travaille avec ma femme sera en mesure de travailler et de beaucoup d'argent va gagner. Par conséquent, je pense que l'idée d'aller après le Nouvel An à s'y installer. Dans le passé, j'ai dans les conditions où, intentionnellement ou non des erreurs et des erreurs commises. Mais j'ai appris du passé. Pendant longtemps, je vis une vie honorable et décente. «C'est tout ce que j'ai à dire», at-il dit.

Dans la plainte est finalement:

Le 10 Janvier 2008 par Mustafa Y. Kazmali entretien diminué a été enregistré sur bande vidéo. En résumé précise Y. Dans cet entretien avec Kazmali que la police l'avait menacé à la fois au cas où il ne ferait pas ce qu'ils lui ont demandé. Coopérer seraient récompensés. Il reconnaît la photo de J. Lui Demmink par Kazmali est maintenu et confirme avec cet homme à 12 ans d'avoir eu une relation sexuelle. Il ajoute lorsqu'ils ont peur d'avoir été localisé par l'événement ne se sentent plus vraiment humain, mais vu comme quelque chose de se sentir en couches.

AVoir :

Signaler un site ou un lien pédophile.

Le site du Gouverment français qui lutte contre la pédophilie :
Le service de Gendarmerie qui s'occupe de lutte contre la pédophilie :
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr (tien tien fermer?)
Signaler à Google un site pédophile:

Si vous avez une adresse de plus, merci.


Étapes de réalisation

1 La première chose à faire est de s’assurer qu’il s’agit bien d’un site pédophile. 
Beaucoup de sites pornographiques travaillent avec des jeunes adultes au physique enfantin. 
En cas de mauvaise interprétation, le site peut se retourner contre vous et vous poursuivre en justice pour dénonciation calomnieuse.

2 Pour dénoncer un site pédophile, connectez-vous sur le site du Ministère de l'Intérieur au www.internet-signalement.gouv.fr où une interface très simple d’utilisation est à la disposition des internautes.

3 Pour éviter les désagréments, pensez à toujours vider vos cookies, vos spams et vos caches.

4 Avec ou sans enfant, vous pouvez profiter du contrôle parental. Plusieurs logiciels sont disponibles sur www.telecharger.com gratuitement.

5 En tant que parent, vous avez aussi un devoir d’information auprès de vos enfants.
Parlez des risques liés à l’utilisation d’Internet et invitez-les à vous prévenir s’ils tombent par erreur sur un site à vocation pornographique ou pédophile.

lundi 10 décembre 2012

Les snuff movies de la place Fontainas.


Les snuff movies de la place Fontainas
En octobre 1996, l’affaire Dutroux a déjà explosé, et a occulté une autre belle affaire de réseau pédoporno. Des flics des mœurs bruxellois identifient trois ados de 13, 14 et 15 ans qui tapinent à côté de la place Fontainas, autre lieu de prostitution homosexuelle et de mineurs en plein cœur de la capitale belge. Les trois ados sont d’origine serbo croate, et deux d’entre eux ont déjà été pris en photo par le gendarme proxénète Hedwig Huybrechts exactement un an plus tôt. Si ledit gendarme n’apparaît plus dans cette affaire, il ne faut pas oublier qu’il a été libéré de prison en juillet 1996, avant même d’être jugé.
Les enfants ont donc dénoncé certains de leurs clients, dont l’un habitait place Fontainas, et a été rapidement identifié comme était Alain Maigre, 34 ans. L’individu avait été condamné pour exhibitionnisme, et il était depuis peu sous le coup d’une instruction à Tournai, pour y avoir recruté des enfantset les avoir filmés dans des poses pornographiques. Maigre était en lien avec le gérant d’un vidéo club à Bruxelles, et a facilement pu organiser la vente de ses productions Là aussi, il
fontainas
s’agissait d’enfants de familles défavorisées, et les accusés ont dit qu’ils se prostituaient volontairement. Mais bien sûr : les enfants n’aspirent qu’à cela, a-t-on envie de dire.
Bref, revenons à la place Fontainas[5]. Un deuxième client, Frédéric Cappelaere, 29 ans, est arrêté à son tour. Lors des perquisitions effectuées aux domiciles des deux pédos, des taudis pleins de cafards, les flics ont mis la main sur 600 cassettes vidéo et des centaines de revues, dont certaines étaient pédophiles, et leur fichier clients.
Puis deux autres clients, justement, sont attrapés, et chez l’un d’eux, Michel Schlimm (déjà condamné à 3 ans de prison en 1993 pour faits de mœurs) on a retrouvé des snuff movies, ces vidéos de mises à mort d’enfants, en l’occurrence de 7 à 17 ans environ. C’était officiellement la première fois qu’on trouvait ce genre de film amateur en Belgique. D’après un enquêteur qui parle sous couvert d’anonymat, il s’agissait de « cassettes vidéo pédophiles montrant des scènes de torture pratiquées sur des enfants ainsi que des mises à mort de ces petites victimes, préalablement violées. C'est la première fois, semble-t-il, que pareille abomination est découverte dans notre pays ». Mais ce pédo n’a été inculpé que pour détention de pornographie enfantine et attentat à la pudeur sur enfants de moins de 16 ans.
Lors du procès, on a considéré que, comme on ne pouvait pas prouver que ces films n’étaient pas des mises en scène, on a laissé les films de côté. Pas d’investigations sur ces enfants, sur les adultes qu’on y voit, rien.
Schlimm fréquentait un vidéo club porno, Erot-X, pas loin de la place Fontainas, pour trouver des vidéos pornos. Erto-X était alors géré par Alain Maigre, et deux autres clients impliqués dans l’affaire y allaient également. De là, Maigre et les trois clients nouent des relations, et Maigre prête son appartement aux trois autres, pour y amener des mineurs dont ils abusent, et qu’ils filment. Parmi ces mineurs, certains jeunes d’ex Yougoslavie qui étaient dans le réseau de Huybrechts.
Deux autres gamins ont été amenés là par Cappelaere et un autre client. Des ados en décrochage familial, qu’ils avaient accostés à la gare de Tournai. Pour les forcer à les suivre, ils les ont emmenés dans un entrepôt désaffecté pour abuser d’eux et les filmer. Mais, les deux pédos ont été acquittés pour ces faits, le tribunal considérant que les jeunes étaient consentants.
Cappelaere et l’autre client, qui ont été acquittés pour les faits de Tournai, prennent un an et demi de prison ferme (en Belgique on peut être libéré à un tiers de sa peine), Maigre a pris deux ans et demi. Un peine légèrement plus forte car il a vendu des vidéos de viols de mineurs. Chacune étant revendue entre 6 et 7.000 FB.
Les cassettes de Schlimm ont davantage choqué l’auditoire, car il s’agissait souvent de scènes de tortures et de violences contre des mineurs parfois très jeunes. Schlimm a donc été condamné à … 6 ans fermes. Et tout le monde a eu un sursis probatoire avec l’obligation de se faire soigner !
Les peines étaient tellement dérisoires que l’avocat général a fait appel du jugement.

[5] On notera que le cardinal Danneels, dont on a parlé dans le cadre de la cassette vidéo du meurtre des petites Julie et Mélissa, a justement perdu sa bague d’évêque dont il ne se sépare jamais, volée par un jeune gitan de la place Fontainas, justement.

Les thèmes de l'obscur.



Tirer d'un site pédophile les mots qui désigne leurs sexualités.

Androphilie. 

*Attirance affective et/ou sexuelle naturelle, habituellement temporaire, d'un garçon envers les hommes.
*Ces termes désignent un type d’homosexuels considérés suivant l’âge idéal ou habituel des partenaires : cette distinction avait été ébauchée par la princesse Palatine, observatrice attentive des mœurs de la Cour de Louis XIV. 
Le romancier Alain Rox écrivit dans Tu seras seul « l’androphilie n’existait pas en effet qu’à Berlin » et indiqua en note :
« "Androphilie" qui par son étymologie exprime clairement le goût pour l’homme pourra selon moi se substituer utilement à "homosexualité" ou à "inversion sexuelle", toutes les fois qu'on voudra indiquer la tendance d’un homme vers son propre sexe. »


Éphébophilie. 

Attirance affective et/ou sexuelle naturelle (orientation du désir amoureux et/ou sexuel) d'un homme envers les grands adolescents et/ou les jeunes adultes.

Gérontophilie. 

Attirance affective/sexuelle naturelle hétérosexuelle ou homosexuelle d'un(e) adulte envers une personne beaucoup plus âgée que lui (elle).

Hébéphilie. 

Synonyme de pédérastie mais habituellement utilisé pour nommer l'attirance d'un adulte envers les mineures (filles) pubères.

Pédérastie. 

Attirance affective et/ou sexuelle naturelle (orientation du désir amoureux et/ou sexuel) d'un homme envers les garçons pubères.

Pédophilies.

Attirance affective et/ou sexuelle naturelle (orientation du désir amoureux et/ou sexuel) d'un(e) adulte envers les mineur(e)s impubères. La pédophilie peut être homosexuelle (enfant du même sexe que l'adulte), hétérosexuelle (enfant du sexe opposé à celui de l'adulte) ou ambisexuelle (enfants des deux sexes).

À l'intérieur de ce site, les 6 termes précédents correspondent à l'orientation même du désir amoureux et/ou sexuel des personnes et non à la catégorie de comportements et d'attitudes qu'on leur prête généralement. Par exemple, pédophile n'est absolument pas pour nous un synonyme de prédateur sexuel ni d'abuseur d'enfants et cet amalgame habituel est à notre avis un abus de langage qui relève de la paresse ou de la désinformation.

D'autre part, nous avons réalisé (appris) que l'âge et le sexe ne sont pas les seuls facteurs de ces orientations affectives et/ou sexuelles : les définitions utilisées ici sont une carte à grande échelle que nous voudrons préciser au fur et à mesure de l'élaboration de ce site.

Nécrophilie.

Attirance sexuelle et/ou affective envers les cadavres humains et/ou la mort, ses processus et ses effets.

Zoophilie.

Attirance sexuelle et/ou affective envers un animal ou les animaux.

Inceste.

L'inceste n'est pas une attirance/orientation mais une situation qui doit être distinguée de la pédophilie, de la pédérastie ou de l'hébéphilie.

Nous sentons qu'il y a une différence de nature entre l'inceste et la pédophilie/pédérastie : l'inceste n'est pas à notre avis une orientation affective ou sexuelle en soi mais la confusion générale entre inceste et pédophilie/pédérastie, personnes qui éprouvent un désir amoureux et sexuel pour une personne avec laquelle elles sont liées par le sang.

Source: WebBleu http://minoritessexuelles.net

jeudi 6 décembre 2012

Confession d'un troll rémunéré.


J'ai trouvé le témoignage d'un troll rémunéré pour répandre de la désinformation sur les forums internet. Ce témoignage est celui d'un citoyen américain  mais au cours de mon activisme contre les nombreuses propagandes de guerre et lors de mon engagement contre la gouvernance globale, j'ai été très souvent confrontée à eux. Ils sévissent sur la toile francophone aussi. Ils agissent en groupes organisés, ils se relaient. Leur mission est de salir leurs opposants, d'atteindre à leur honneur, à leur réputation avec des arguments fallacieux, des faux témoignages, des sous-entendus nauséabonds. 
Parfois, ils créent même leurs propres sites, comme les légendaires CONSPIRACY WATCH ou encore CONTRE SUBVERSION ou ma réputation de "facho" n'est plus à faire. 



J’écris ici pour sortir du placard mon passé de troll rémunéré. Durant un peu plus de six mois, j’ai été payé pour répandre de la désinformation et causer des polémiques politiques sur Internet.
J’ai quitté ce job fin 2011 parce que j’étais dégoûté et parce que j’ai réalisé que je ne pouvais plus me regarder dans le miroir. Si cette confession me vaut des représailles, tant pis. Être un homme, un vrai, dans ce monde, implique d’avoir de réelles valeurs à défendre, quelles que soient les conséquences. 
Mon histoire commence au début de l’année 2011. J’étais sans emploi depuis près d’un an après avoir perdu mon job de support technique.  De plus en plus désespéré et découragé, j’ai sauté sur l’occasion quand une ancienne collègue m’a appelé et m’a dit qu’elle avait un possible filon pour moi.

- “C'est un travail inhabituel, et qui exige le secret. Mais le salaire est bon. Et je sais que tu écris bien et que c’est un job fait pour toi.” (Ecrire a toujours été un hobby pour moi).


Elle m'a donné un numéro de téléphone et une adresse dans un des quartiers les plus minables de San Francisco où je vis.

Intrigué, je lui ai demandé l'URL de l'entreprise et quelques infos. Elle se mit à rire.

- «Ils n'ont pas de site Web, ni même de nom. Tu verras. Dis-leur que je t’ai parlé »
OK, ça avait l'air suspect, mais à long terme le chômage engendre le désespoir et le désespoir déforme votre perception de ce qui est suspect dès lors qu’il s'agit d’amener de la nourriture sur la table.
Le lendemain, je me suis rendu à l'adresse - au troisième étage d'un bâtiment en ruines. L'aspect de l'endroit n'inspirait pas confiance. Après avoir parcouru un long couloir couvert de linoléum, faiblement éclairé par halogène clignotant, je suis arrivé à l'entrée du bureau en question : une grossière porte en métal avec une pancarte qui indiquait  “United Amalgamated Industries, Inc.” J'ai appris plus tard que cette «société» changeait de nom presque tous les mois, utilisant toujours des noms flous ne laissant pas vraiment deviner la nature des activités de l’entreprise. Je suis rentré sans trop d’espoir. L'intérieur était tout aussi minable. Il y avait quelques longues tables avec des chaises pliantes sur lesquelles une douzaine de personnes tapaient sur de vieux PC. Il n’y avait aucune décoration: pas même un ficus ou des fougères en plastique. Quel taudis! Mais bon, les mendiants ne font pas les difficiles, n’est-ce pas ?
Le manager, un quadra chauve, s’est levé de l’unique bureau individuel de la pièce et est venu vers moi avec un sourire feint. 

- “Je suppose que tu dois être Chris. Yvette [mon ex-collègue] m’a dit que tu viendrais.” [Ce ne sont pas nos vrais noms]. “Bienvenue. Laisse-moi te parler un peu de ce que nous faisons.”
Pas d’interview, rien. J’ai appris plus tard qu’ils n’engageaient que des gens qui leur avaient été recommandés, et que les gens qui faisaient ces recommandations, comme mon ex-collègue Yvette, étaient entrainés à choisir les candidats selon divers facteurs dont la capacité à se taire, des compétences rédactionnelles de base et une recherche désespérée d’emploi.
Nous nous sommes assis à son bureau et il a commencé à me poser quelques questions à mon sujet et au sujet de mon background, dont mes opinions politiques (qui étaient quasi-inexistantes). Puis, il a commencé à m’expliquer en quoi consisterait le boulot.

- “Ici, nous travaillons à influencer les opinions des gens”. 

C’est ainsi qu’il décrivit la fonction.  Les clients de la société les payaient pour poster des messages sur internet, sur les tchatrooms, ainsi que sur les forums et les réseaux sociaux comme Facebook et MySpace. Qui étaient ces clients?

- “Oh, toutes sortes de gens,” répondit-il vaguement. “Parfois des compagnies privées, parfois, des partis politiques.”
Satisfait que je n’aie pas d’opinions sur la question, il m’a dit que je serais assigné à des commentaires politiques. 


- “Les meilleurs candidats pour ce genre de fonctions sont des gens comme toi, sans fortes opinions » dit-il en riant. «Cela peut sembler paradoxal, mais en fait nous avons constaté que c'était ainsi."
Bon, OK. Bien. Aussi longtemps que cela payait bien, j’étais d’accord de croire tout ce qu’ils voulaient que je croie. Après avoir discuté salaire (qui était bien plus élevé que je ne l’espérais) et de quelques autres détails, il aborda le besoin de confidentialité absolue et  la mise au secret.  

- “Tu ne peux parler à personne de ce que nous faisons ici. Ni à ta femme, ni même à ton chien.” (Je n’avais ni l’un ni l’autre.) “Nous te fournirons une couverture, un faux numéro de téléphone et même un faux site web. Tu diras aux gens que tu es consultant. Puisque tu as un background de support technique, ce sera ta couverture. C’est un problème pour toi ?”

Je l’ai assuré qu’il n’y aurait aucun problème.

- “Bien. OK. On peut commencer?”
- «Maintenant?" Demandai-je, un peu surpris.
- “Rien de tel que le moment présent!” dit-il en riant de bon cœur.
Le reste de la journée fut consacré à ma formation. Un autre membre de l’équipe, une femme dans la trentaine allait être mon coach et ma formation allait durer deux jours.

- “Tu as l’air d’un gars intelligent, je pense que tu comprendras vite,” dit-elle.

Et de fait, le job était plus facile que je ne me l’étais imaginé. Ma tâche était simple: On m’a collé à quatre sites différents avec l’objectif de m’infiltrer dans certaines discussions et de promouvoir certaines idées. J’ai appris plus tard que certains membres du personnel (comme moi) étaient assignés à des forums internet tandis que d’autres travaillaient sur Facebook ou des chatrooms. Il semble que chacun de ces trois médias adoptent des stratégies différentes pour arriver à leurs fins.
Ma fonction?  Soutenir Israël et saboter les propos des opposants à Israël et des antisémites.  Cela m’allait très bien. Je n’avais pas d’opinion tranchée sur Israël et de toute façon, qui aimait les antisémites et les nazis? Pas moi. Mais je ne connaissais pas grand chose à leurs arguments.

- “Très bien,” dit-elle. “Tu apprendras au fur et à mesure. Pour commencer, tu feras principalement ce que nous appelons de la surveillance thématique. C’est assez facile. Plus tard, si tu te montres prometteur, nous te formerons à des argumentations plus complexes qui nécessitent des connaissances plus poussées”.
Elle me refila deux classeurs avec des feuilles protégées par des chemises en plastique.  Le premier s’intitulait simplement “Israël”. C’était écrit en gros marqueur sur la couverture et il comportait deux sections. La première section compilait des infos de base sur l’historique du sujet. J’allais devoir lire et apprendre par cœur une partie de ces infos. Il comportait des liens internet avec des matériaux à lire, des essais, des entretiens et des extraits de livres d’histoire. Le second et plus gros chapitre s’appelait “Strat” (raccourci pour “stratégie”) avec une longue liste de “dialogues.” Il s’agissait de réponses types à des commentaires spécifiques. Si quelqu’un postait quelque chose proche de  “X,” nous étions sensés répondre quelque chose proche de  “Y.”

- “Tu devras adapter un peu le texte,” me dit mon coach “ sinon, cela se remarquera. Apprends à utiliser un dictionnaire de synonymes.”
 Cette section parlait aussi des objectifs à atteindre. Ces stratégies incluaient également certaines formes d’attaques personnelles, comment se plaindre aux modérateurs du forum, comment salir efficacement nos opposants, et même en abaissant le ton de la conversation par des sous-entendus d’ordre sexuel, liés à la pornographie ou trucs du genre.

- “Parfois nous devons nous battre de façon dégueulasse,” nous dit notre coach. “Nos opposants n’hésitent pas à le faire, alors nous devons le faire aussi. »
Le second classeur était plus petit et il contenait des informations spécifiques aux sites web qui m’étaient assignés. Les sites sur lesquels j’allais devoir m’acharner étaient: Godlike Productions, Lunatic Outpost, CNN news, Yahoo News, et une poignée de petits sites en fonction des besoins. Comme indiqué, je n'ai pas été affectés à des travaux  sur ce forum en particulier (même si d’autres membres du groupe l’étaient), C’est en partie la raison pour laquelle je poste ce message ici, plutôt qu’ailleurs. Je voulais d’abord le poster sur Godlike Productions, mais ils m’ont bnni pour avoir seulement visité ce site (peut-être m’en veulent-ils?). Mais si quelqu’un qui fréquente ce site pouvait leur transmettre le message, je pense qu’ils devraient en être avertis parce que c’est le site sur lequel j’ai passé plus de 70% de mon temps de travail.
Les infos spécifiques contenues dans le second classeur comprenaient l’historique de chaque site, comprenant les clashs récents ainsi que les instructions sur ce qu’il convenait d’éviter sur chacun d’eux pour ne pas être banni.
Il contenait également beaucoup d’informations détaillées sur les modérateurs et les participants les plus populaires de chaque site: localisation (si connue), type de personnalité, centres d’intérêt, historique et contextes, et même quelques notes sur comment “appuyer sur les faiblesses psychologiques” de certains posteurs.

- “Concentres-toi sur les posteurs les plus populaires,” m’a dit mon coach. “Ce sont eux qui influencent le plus les autres. Chacun d’eux vaut 50 à 100 des noms les moins connus.”

Chaque participant était classé “hostile,” “friendly,” or “indifférent” à mes objectifs. Nous étions sensés nous lier d’amitié avec les participants « friendly » ainsi qu’avec les modérateurs (en gros, en leur frottant la manche), et il y avait même des notes sur les stratégies à adopter avec les posteurs hostiles. Les infos étaient assez détaillées, mais pas parfaites dans tous les cas de figure.
- “Si tu parviens à convertir un posteur du camp ennemi pour l’amener dans notre camp, tu recevras un bonus. Mais malheureusement, cela arrive rarement. Alors la plupart du temps, il faudra que tu les attaques pour les salir”
D’abord, comme je l’ai dit, mon rôle consistait à contrôler les thèmatiques. C’était assez simple et répétitif; je devais faire l’inventaire des thèmes et en introduire de nouveaux, et cela ne demandait pas de connaissances approfondies du sujet. La plupart du temps, il s’agissait de messages répétitifs basés sur les dialogues de la section stratégie du premier classeur. Une grosse partie du travail consistait à tourner en dérision les fils de discussion qui n’allaient pas dans notre sens, ou a lancer des accusations de racisme ou d’antisémitisme. Parfois je devais simplement mentir ou prétendre qu’un posteur avait dit quelque chose ou fait quelque chose dans une autre discussion qu’il n’avait pas vraiment dit ou fait. Je ne me sentais pas bien par rapport à cela…mais je me sentais encore plus mal à l’idée de perdre le seul job que j’avais été capable de trouver depuis que j’avais perdu mon vrai travail.
La chose la plus étrange, c’est que même si je n’avais jamais eu d’opinions politiques tranchées par le passé, après quelques semaines, je suis devenu très émotionnellement lié aux idées pro-israéliennes que je devais défendre. Il devait y avoir quelques facteurs psychologiques à l’oeuvre… un bon vendeur apprend à aimer sincèrement les produits qu’il vend, je suppose. Il ne fallut pas longtemps avant que mes réponses ne deviennent fougueuses et passionnées, et j’ai commencé à chercher à en savoir plus par moi-même.
- “C’est un bon signe,” m’a dit mon coach. “Cela veut dire que tu es prêt pour la prochaine étape: le débat complexe.”
La partie du job « débat complexe » comprenait pas mal d’entrainements supplémentaires, dont la mémorisation d’informations plus spécifiques  sur certains  intervenants (amicaux et hostiles) à qui j’allais me confronter. Ici encore, il y avait des scénarios et des répliques d’arguments suggérées, mais on nous donnait plus de liberté. Il y avait beaucoup plus de détails dans cette partie avancée du travail – tout sur comment choisir le bon  avatar ou comment utiliser des images démotivantes trouvées sur le web. Même l’usage correct des photos de chats était discuté. Parfois nous utilisions des photos truquées ou des reportages falsifiés (c’est une des autres choses qui me dérangeaient).
On m’a aussi confié la mission de trouver de nouvelles recrues, des gens “comme moi” qui avaient le type de personnalité, l’habilité de conserver un secret, des compétences rédactionnelles et intellectuelles de base, et le désespoir suffisant pour signer pour un job pareil. J’ai eu moins de succès pour cette part du job, et je n’ai pas pu trouver quelqu’un à l’époque où j’ai travaillé pour eux.
Après un certain temps, j’ai commencé à me sentir mal. Pas à cause des opinions que je promouvais (comme je l’ai dit, j’étais d’abord apolitique, et puis pro-Israël), mais à cause de la malhonnêteté que cela impliquait. Si mes arguments étaient si corrects, je me demandais pourquoi je devais agir de la sorte.  La vérité ne devrait-elle pas se propager naturellement, plutôt que par..  euh... la propagande? Et qui se trouvait derrière toute cette opération? Qui signait mes chèques? Le stress de devoir mentir à ma famille et à mes amis sur mon soit disant poste de consultant me pesait aussi. Finalement, j’ai dit « trop c’est trop ». J’ai quitté en septembre 2011. Depuis, j’ai travaillé dans une série d’agences intérimaires peu avenantes et pour un salaire moindre. Mais au moins, je ne gagne plus ma vie à mentir et a harceler les gens qui viennent sur le net pour exprimer leurs idées et exercer leur liberté d’expression.
Je suis repassé dans le quartier, il y a quelques jours et  sur un coup de tête, je suis retourné sur les lieux de mon ancien bureau. Il avait déménagé. J’ai compris que cela aussi faisait partie de leur stratégie: ne pas rester au même endroit trop longtemps, ne pas garder le même nom trop longtemps, déménager après six mois. Garder un profil bas, trouver de nouveaux employés par le biais du bouche à oreilles: tout cela fait partie de la vie trollesque. Mais c’est une façon de vivre trompeuse, et peu importe si la cause est noble (je demeure pro-Israel), la fin ne peut être justifiées par ces moyens douteux.
 Ceci est ma confession. Je n’ai pas encore décidé si je souhaitais parler davantage de tout cela, aussi, si je ne réponds plus à cette discussion, ne m’en veuillez pas. Mais je pense que vous devez le savoir: les trolls existent. Ils sont réels. Ils marchent parmi vous, et ils accordent une attention particulières à vos meilleurs posteurs. Vous devez en être conscients. Et ce que vous ferez de ces prises de conscience ne regarde que vous.
 Sincèrement,

ExTroll   Avril 2012
Source : http://www.abovetopsecret.com/forum/thread826545/pg1

AVoir :
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