Aurélien Jarrier a été condamné à vingt ans de réclusion, assortie d'une période de sûreté des deux tiers, pour des agressions sexuelles sur 15 mineurs par la cour d'assises des Alpes-Maritimes, vendredi 24 octobre. Il s'agit de la peine requise quelques jours plus tôt par l'avocat général, Philippe Vique.
Thierry Fusina, le président de la cour d'assises, a également prononcé à l'encontre de l'accusé une obligation de suivi sociojudiciaire pendant dix ans.
DES AVEUX QUELQUES HEURES AVANT LE VERDICT
A la surprise générale, l'homme de 38 ans avait reconnu, à quelques heures du verdict, des agressions ou viols sur quinze victimes, âgées de 4 à 15 ans.
Aurélien Jarrier, qui était accusé d'abus sexuels sur dix-neuf enfants, a comparu pendant douze jours. Tout au long de ces audiences, il avait nié tout viol et concédé un minimum, à savoir l'agression sexuelle de quatre enfants. Au quatrième jour du procès à huis clos total, il s'était enfermé dans le silence.
« POUR LES AUTRES, C'ÉTAIT VRAI »
A la surprise générale, il a pris la parole à la fin du procès pour préciser qu'il n'avait pas agressé quatre des enfants de la procédure, en les citant nommément.
« Pour les autres, c'était vrai et je leur demande pardon », a-t-il ensuite lancé, selon Me Isabelle Silvano, avocate de parties civiles. Après s'être excusé auprès de ses avocats pour ses mensonges, il a avoué avoir manipulé les familles des victimes afin de laisser libre cours à ses pulsions pédophiles sur leurs enfants.
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/24/quelques-heures-avant-le-verdict-un-pedophile-avoue-15-agressions-sexuelles_4512011_3224.html
AVoir :
http://pedocriminel.blogspot.fr/2014/10/france-aurelien-jarrier-pedocriminel.html
vendredi 24 octobre 2014
mardi 21 octobre 2014
Belgique : Laurent LOUIS dénonce la légalisation de la pédophilie !!
Cette vidéo de Laurent Louis est la meilleure que j’ai vu, il balance gros sur la pédophilie.
Laurent LOUIS fait le point sur les dérives morales de la société actuelle et dénonce la volonté du nouveau gouvernement belge de baisser la majorité sexuelle à 14 ans ce qu’il considère comme une légalisation de la pédophilie en Belgique.
Laurent LOUIS fait le point sur les dérives morales de la société actuelle et dénonce la volonté du nouveau gouvernement belge de baisser la majorité sexuelle à 14 ans ce qu’il considère comme une légalisation de la pédophilie en Belgique.
Joyeux halloween!
AVoir :
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mercredi 8 octobre 2014
France : Aurélien Jarrier Pédocriminel notoire.
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Aurélien Jarrier, pédophile de 37 ans, déjà condamné en Alsace pour l’agression sexuelle de onze petits garçons, comparaît jeudi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour cinq viols et agressions sexuelles à l’encontre de dix-neuf autres enfants dans le centre et le sud de la France.
Aurélien Jarrier, pédophile de 37 ans, déjà condamné en Alsace pour l’agression sexuelle de onze petits garçons, comparaît jeudi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour cinq viols et agressions sexuelles à l’encontre de dix-neuf autres enfants dans le centre et le sud de la France.
Décrit par ses avocats comme un «Peter Pan» refusant de grandir et aimant la compagnie de garçons pré-pubères, cet ancien directeur de colonies de vacances reconnaît des attouchements sexuels ainsi que l’administration de sédatifs, mais nie tout viol.
Le procès fleuve à Grasse doit durer douze jours jusqu’au 24 octobre. Il pourrait se tenir à huis clos partiel ou total.
Aurélien Jarrier comparaît pour les viols de cinq mineurs, âgés entre 8 ans et 15 ans, ce qui lui vaut la cour d’assises. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement dix autres garçons. Le pédophile est aussi accusé de corruption sur deux mineurs en leur montrant des films pornographiques et d’administration de substances nuisibles à deux autres.
Seules des victimes aujourd’hui âgées de plus de 15 ans pourraient venir témoigner.
Mis en examen en Alsace en mars 2007 pour agressions sexuelles alors qu’il était directeur d’un centre de vacances près de Colmar, Aurélien Jarrier avait été libéré au bout d’un an et placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Il s’était installé chez sa mère à Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), adoptant le nom de jeune fille de celle-ci.
En sortant de prison, Aurélien Jarrier contacte sa meilleure amie dans la région de Bourges (Cher) qui lui présente son jeune neveu et ses amis. Il est soupçonné d’avoir violé ou agressé six garçonnets, essentiellement au domicile des grands-parents de son amie, résume Philippe Vique, vice-procureur à Grasse.
Dans les Alpes-Maritimes, une connaissance lui présente son petit-frère, dont il aurait abusé, et sa soeur, seule petite fille du procès, qu’il aurait droguée.
Aurélien Jarrier sort alors du cadre de son entourage en allant prospecter sur le site internet d’activités amicales «On va sortir» (onvasortir.com). Entre avril et septembre 2010, il organisera 44 sorties pour approcher d’autres enfants, avant d’être démasqué.
La procédure inclut enfin quatre victimes antérieures qui avaient croisé Jarrier dans la ville de son enfance à Montargis (Loiret), à partir de 1999. Il organisait alors des sorties via son association «Robinson Crusoe».
Les dix-neuf victimes recensées dans le Centre et les Alpes-Maritimes étaient âgées de 4 à 15 ans au moment des faits, précise Philippe Vique.
- ‘Un prédateur’
Certaines ont décrit des scènes de viols ou des douleurs localisées, d’autres ne se souviennent de rien car l’accusé faisait parfois usage de médicaments pour les endormir. Des vidéos potentiellement incriminantes ont également été retrouvées sur son ordinateur.
Sylvie Martin, avocate de deux victimes, souligne qu’il se présentait comme un «pédo-analyste» sur son propre site. «C’est un prédateur qui recrutait sur internet. Les familles étaient satisfaites, il était animateur, savait organiser des jeux», note-t-elle.
Pour l’avocate Sandrine Reboul qui défend six enfants ainsi que l’association Enfance et partage, «Aurélien Jarrier choisissait sciemment les familles qu’il allait approcher, souvent des mères isolées».
Mais après les sorties, «des mamans trouvaient que les petits étaient vaseux». Une mère aura finalement des doutes en découvrant dans le sac à dos du gentil bénévole de la vaseline, des gants en latex et des médicaments.
«Beaucoup de mamans sont en révolte contre l’administration judiciaire», souligne Me Reboul. «Personne n’est allé contrôler ses activités dans les Alpes-Maritimes où il ne devait pas sortir le soir.»
Fabien Collado, l’un des trois avocats de la défense, fustige la lenteur de la justice, avec un procès tenu près de sept ans après son incarcération préventive en Alsace. En décembre 2013, le tribunal correctionnel de Colmar a condamné Aurélien Jarrier à six ans de prison pour agressions sexuelles (en 2006) sur onze garçons.
«S’il y avait eu une instruction rapide, il aurait été condamné et aurait suivi des injonctions de soins», observe Me Collado, précisant qu’Aurélien Jarrier conscient de sa «maladie», a été victime enfant de violences sexuelles.
Source : http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1601741/actualites+faits-divers/aurelien-jarrier-animateur-deja-condamne-pour-pedophilie-aux-assises#.VDYEmPl_vAI
AVoir :
France : Aurélien Jarrier Pédocriminel notoire.
France : Aurélien Jarrier Pédophile récidiviste.
France : Aurélien Jarrier sera d'abord jugé à Colmar.
France : Aurélien Jarrier 6 ans ferme..
Jacques Thomet lance un appel aux 27 enfants présumés victimes de viols et devenus majeurs pour faire surgir leur vérité.
Aurélien Jarrier, pédophile de 37 ans, déjà condamné en Alsace pour l’agression sexuelle de onze petits garçons, comparaît jeudi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour cinq viols et agressions sexuelles à l’encontre de dix-neuf autres enfants dans le centre et le sud de la France.
Aurélien Jarrier, pédophile de 37 ans, déjà condamné en Alsace pour l’agression sexuelle de onze petits garçons, comparaît jeudi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour cinq viols et agressions sexuelles à l’encontre de dix-neuf autres enfants dans le centre et le sud de la France.
Décrit par ses avocats comme un «Peter Pan» refusant de grandir et aimant la compagnie de garçons pré-pubères, cet ancien directeur de colonies de vacances reconnaît des attouchements sexuels ainsi que l’administration de sédatifs, mais nie tout viol.
Le procès fleuve à Grasse doit durer douze jours jusqu’au 24 octobre. Il pourrait se tenir à huis clos partiel ou total.
Aurélien Jarrier comparaît pour les viols de cinq mineurs, âgés entre 8 ans et 15 ans, ce qui lui vaut la cour d’assises. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement dix autres garçons. Le pédophile est aussi accusé de corruption sur deux mineurs en leur montrant des films pornographiques et d’administration de substances nuisibles à deux autres.
Seules des victimes aujourd’hui âgées de plus de 15 ans pourraient venir témoigner.
Mis en examen en Alsace en mars 2007 pour agressions sexuelles alors qu’il était directeur d’un centre de vacances près de Colmar, Aurélien Jarrier avait été libéré au bout d’un an et placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Il s’était installé chez sa mère à Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), adoptant le nom de jeune fille de celle-ci.
En sortant de prison, Aurélien Jarrier contacte sa meilleure amie dans la région de Bourges (Cher) qui lui présente son jeune neveu et ses amis. Il est soupçonné d’avoir violé ou agressé six garçonnets, essentiellement au domicile des grands-parents de son amie, résume Philippe Vique, vice-procureur à Grasse.
Dans les Alpes-Maritimes, une connaissance lui présente son petit-frère, dont il aurait abusé, et sa soeur, seule petite fille du procès, qu’il aurait droguée.
Aurélien Jarrier sort alors du cadre de son entourage en allant prospecter sur le site internet d’activités amicales «On va sortir» (onvasortir.com). Entre avril et septembre 2010, il organisera 44 sorties pour approcher d’autres enfants, avant d’être démasqué.
La procédure inclut enfin quatre victimes antérieures qui avaient croisé Jarrier dans la ville de son enfance à Montargis (Loiret), à partir de 1999. Il organisait alors des sorties via son association «Robinson Crusoe».
Les dix-neuf victimes recensées dans le Centre et les Alpes-Maritimes étaient âgées de 4 à 15 ans au moment des faits, précise Philippe Vique.
- ‘Un prédateur’
Certaines ont décrit des scènes de viols ou des douleurs localisées, d’autres ne se souviennent de rien car l’accusé faisait parfois usage de médicaments pour les endormir. Des vidéos potentiellement incriminantes ont également été retrouvées sur son ordinateur.
Sylvie Martin, avocate de deux victimes, souligne qu’il se présentait comme un «pédo-analyste» sur son propre site. «C’est un prédateur qui recrutait sur internet. Les familles étaient satisfaites, il était animateur, savait organiser des jeux», note-t-elle.
Pour l’avocate Sandrine Reboul qui défend six enfants ainsi que l’association Enfance et partage, «Aurélien Jarrier choisissait sciemment les familles qu’il allait approcher, souvent des mères isolées».
Mais après les sorties, «des mamans trouvaient que les petits étaient vaseux». Une mère aura finalement des doutes en découvrant dans le sac à dos du gentil bénévole de la vaseline, des gants en latex et des médicaments.
«Beaucoup de mamans sont en révolte contre l’administration judiciaire», souligne Me Reboul. «Personne n’est allé contrôler ses activités dans les Alpes-Maritimes où il ne devait pas sortir le soir.»
Fabien Collado, l’un des trois avocats de la défense, fustige la lenteur de la justice, avec un procès tenu près de sept ans après son incarcération préventive en Alsace. En décembre 2013, le tribunal correctionnel de Colmar a condamné Aurélien Jarrier à six ans de prison pour agressions sexuelles (en 2006) sur onze garçons.
«S’il y avait eu une instruction rapide, il aurait été condamné et aurait suivi des injonctions de soins», observe Me Collado, précisant qu’Aurélien Jarrier conscient de sa «maladie», a été victime enfant de violences sexuelles.
Source : http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1601741/actualites+faits-divers/aurelien-jarrier-animateur-deja-condamne-pour-pedophilie-aux-assises#.VDYEmPl_vAI
AVoir :
France : Aurélien Jarrier Pédocriminel notoire.
France : Aurélien Jarrier Pédophile récidiviste.
France : Aurélien Jarrier sera d'abord jugé à Colmar.
France : Aurélien Jarrier 6 ans ferme..
Jacques Thomet lance un appel aux 27 enfants présumés victimes de viols et devenus majeurs pour faire surgir leur vérité.
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mardi 7 octobre 2014
USA : L'acteur Stephen Collins accusé de pédophilie.
L'acteur Stephen Collins accusé de pédophilie
SARAH LOUAGUEF
Réputé mondialement pour son rôle de pasteur dans la série «Sept à la maison», Stephen Collins est aujourd'hui accusé d'attouchements sur mineurs. Ce mardi 7 octobre, le site «TMZ» a en effet divulgué une première bande audio enregistrée à l'insu de l'acteur il y a 2 ans. Dans celle-ci, il passe aux aveux.
Nouveau tremblement de terre à Hollywood. Six mois après les terribles accusations de viol portées à l'encontre du réalisateur Bryan Singer, une autre célébrité est désormais dans le radar de la justice après que des bandes sonores accablantes ont été dévoilées au grand jour. Il s'agit de l'acteur Stephen Collins.
Connu du monde entier pour avoir interprété le rôle du révérend Eric Camden entre 1996 et 2007 dans la série culte «Sept à la maison», le comédien de 67 ans est aujourd'hui accusé «d'attouchements inappropriés sur mineurs», selon «TMZ». Ce mardi 7 octobre, le site américain s'est en effet chargé de publier sur une première bande audio, longue de trois minutes, qui fait froid dans le dos. Datant de 2012, celle-ci aurait été enregistrée à l'insu de Stephen Collins par sa propre femme lors d'une thérapie de couple. Durant la session, l'acteur est lui-même passé aux aveux.
TROIS VICTIMES DÉJÀ IDENTIFIÉES
À l'époque de ces révélations, Stephen Collins et son épouse, Faye Grant, étaient en pleine tourmente. En mai 2012, le couple avait officialisé sa séparation après 27 années de mariage, après une brève tentative de réconciliation. Lors de cette période, plusieurs thérapies de couple avaient été organisées pour tenter de faire éclater la vérité. L'avocat de Faye Grant, une actrice de 58 ans, avait alors conseillé à sa cliente d'enregistrer en secret les déclarations de son époux. Un procédé tout à fait légal dans l'état de Californie, qui considère que les enregistrements peuvent servir de preuves «parfaites» en cas de crime.
Dans un face à face houleux avec sa femme et son psychologue, Stephen Collins confirme ainsi plusieurs actes de pédophilie sur trois jeunes mineures. Dans ses confessions, il affirme notamment détenir une liste qu'il souhaite divulguer. Durant l'enregistrement, les noms des victimes ont été dévoilés par l'acteur américain. Parmi celles-ci, une jeune fille âgée à l'époque de 11 ans, et qui ne serait autre que la sœur de sa première femme, Marjorie Weinman. « Il y a un moment de contact où j'ai mis sa main sur mon pénis », déclare Stephen Collins.
UNE ENQUÊTE EN COURS À NEW YORK
Questionné sans relâche par sa femme, le comédien confesse par la suite des actes similaires avec les deux autres jeunes filles. Les faits se seraient déroulés à New York et Los Angeles il y a plusieurs années. En 2012, une première plainte aurait été déposée par l'une des victimes pour «abus sexuels». Une enquête est actuellement en cours, et les policiers de New York sont désormais en possession de ces bandes sonores.
Toujours selon «TMZ», les enquêteurs de la brigade des victimes d'abus seraient allés interroger l'épouse de Stephen Collins à Los Angeles ce mercredi 1er octobre pour en apprendre davantage sur ces enregistrements. De nouveaux témoins pourraient donc être identifiés dans les prochaines semaines.
Source : http://www.parismatch.com/People/Television/L-acteur-Stephen-Collins-accuse-de-pedophilie-630018
"Sept à la maison" - Stephen Collins (Eric Camden) reconnaît des actes pédophiles
RÉVÉLATIONS - Stephen Collins, l'acteur qui interprétait le bon père de famille dans la série Sept à la maison, a révélé à son ex-femme qu'il était pédophile. Cet aveu a été enregistré et la bande est actuellement entre les mains de la police, révèle TMZ.
L'histoire est sordide. En 2012, peu avant son divorce avec l'actrice Faye Grant, l'acteur Stephen Collins et cette dernière étaient suivis par une thérapeute de couple. Et c'est lors d'une de ces séances que l'interprète d'Eric Camden dans la série Sept à la maison a avoué avoir agressé et molesté de jeunes enfants et des jeunes filles mineures, rapporte TMZ. Avant la séance, Stephen Collins avait parlé à sa femme d'une liste et d'une révélation. Ce qui a convaincu son ex-femme d'aller chez un thérapeute.
Ce qu'il ne savait pas en revanche, c'est que son ex-femme a enregistré la séance de thérapie et, comme la loi californienne l'autorise, cette bande-son pourrait servir de preuves contre Stephen Collins. Sur la bande-son, on entend l'acteur répondre aux questions de la thérapeute, des questions précises qui évoquent diverses agressions sexuelles contre de jeunes femmes mineures dont une parente de sa première femme, alors âgée de 11 ans.
"J'ai pris la main de cette jeune fille et je l'ai posée sur mon pénis"
Stephen Collins raconte qu'il a "pris la main de cette jeune fille et je l'ai posée sur mon pénis". Et cela s'est produit à plusieurs reprises lorsqu'elle avait entre 11 et 13 ans. Son ex-femme lui demande s'il "a eu une érection suite à ce geste". Ce dernier reconnaît alors "partiellement". Puis, il mentionne deux autres jeunes filles âgées d'une douzaine d'années : une vivant à New York et l'autre à Los Angeles. En ce qui concerne la jeune fille de Los Angeles, Stephen Collins confesse qu'il a tenté de s'excuser auprès de sa victime des années après.
Pour l'heure, l'acteur est visé par une enquête de police à New York pour "contact sexuel inapproprié avec des mineurs". Il y a "au moins trois victimes" répertoriées. La première victime new-yorkaise de Collins, parente de sa première femme avait signalé l'agression sexuelle en 2012 et l'acteur pourrait être poursuivi car le délai de prescription s'applique, toujours selon TMZ, à la date de la déposition. Contacté par le site d'information, l'agent de Stephen Collins n'a pas souhaité commenter cette affaire.
Source : http://www.metronews.fr/people/sept-a-la-maison-stephen-collins-eric-camden-reconnait-des-actes-pedophiles/mnjg!VNWrc6PPopyDM/
Avoir :
USA : Woody Allen pédophile ?
Hollywood, repère de pédophiles.
Frédéric Mitterrand Pédophile ?
lundi 29 septembre 2014
Belgique : Téorie du genre : La prochaine conférence du cycle "Sociétés en changement/Changing Societies" Judith BUTLER.
L'Université Catholique de Louvain compte offrir la parole à Judith Butler, égérie de la théorie du genre ! Oui, l'une des plus anciennes universités catholiques d'Europe se prépare à présenter en exemple cette idéologue contre-nature.La prochaine conférence du cycle "Sociétés en changement/Changing Societies" sera donné par la Pr. J. Butler - Lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.
L’Institut pour l’Analyse du Changement dans l’Histoire et les Sociétés Contemporaines
The Institute for the Analysis of Change in Contemporary and Historical Societies
(IACCHOS)
et les associations étudiantes
AGL, BDE ESPO, CESEC, NASA
ont le plaisir de vous faire savoir que
la prochaine conférence du cycle « Sociétés en changement/Changing Societies »
sera donnée par la Pr. Judith Butler le lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.
[langue de communication : anglais]
Auteur d’un ouvrage qui marqua durablement les études sur le féminisme et les sexualités (Gender Trouble, Routledge, 1990), cherchant à renouveler les figures du pouvoir, de la norme et de la subjectivité, défendant la construction de sociétés attentives aux minorités, Judith Butler est l’une des principales voix de la scène intellectuelle outre-atlantique. Professeur à l’Université de Berkeley, elle se consacre depuis plusieurs années à l’analyse critique de la violence et à l’éthique de la non-violence. Intellectuelle engagée dans la Cité – notamment à propos du conflit israëlo-palestinien –, elle a récemment publié Parting Ways. Jewishness and the Critique of Zionism, 2012, Colombia University Press, 250 p. (trad. fr. : Vers la cohabitation. Judéité et critique du sionisme, Paris, Fayard, 2013).
Il s'agit d'une opportunité unique d’entendre une personnalité de premier plan exposer « ses visions et propositions pour un monde plus juste ».
Vous êtes chaleureusement invités à y participer.
L’entrée est ouverte à tous.
Pour information, la Pr. J. Butler interviendra également dans le cadre d’un séminaire de recherche le 30 septembre 2014, de 14.00 à 18.00, au LECL93 (Salle du Conseil ESPO, Collège Jacques Leclercq, place Montesquieu), co-organisé par Europé (Centre de philosophie pratique, ISP), le CIRFASE (Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Familles et les Sexualités, IACCHOS) et le CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité, IACCHOS), sur le thème « Ethics of relationality : Non-violence readings from Levinas and Arendt ». Ce séminaire est ouvert à tous, mais le nombre de places est limité. Pour les personnes intéressées, merci de signaler votre inscription auprès de : mylene.botbol@uclouvain.be, avec copie à :stephanie.lorent@uclouvain.be
Civitas Belgique lance une campagne à laquelle vous pouvez tous vous associer pour empêcher cet affront !
Source : http://www.civitas-institut.com/content/view/1209/2/
Judith Butler à l'UCL : Civitas Belgique y a protesté.
Ce lundi 29 septembre était certainement à marquer d’une pierre blanche pour la toute nouvelle section de CIVITAS-Belgique : la grande campagne de protestation lancée sur le web pour la venue de Judith BUTLER, égérie de la théorie du genre, dans une Université qui porte encore le nom de catholique (celle de Louvain) n’avait pas laissé que des indifférents (pour preuve le courriel d’un évêque de Belgique adressé in persona à l’un des nos membres)…
| ucl-butler-socrate |
C’est donc bien décidés qu’une dizaine de jeunes étudiants de Civitas allaient manifester leur désaccord vis-à-vis de la présence de Mme BUTLER à l'UCL.
| ucl-butler-auditoire |
L’auditoire de 700 personnes était plein à craquer (les cercles d’étudiants ayant mis les petits plats dans les grands), avec la présence remarquée d’au moins une quinzaine de vigiles, ainsi que des policiers en civil, pour entourer Mme BUTLER …venue parler de la non-violence : pour ce qui est du thème, elle était donc servie !
| Judith BUTLER |
A la sortie, l’équipe de CIVITAS distribua des tracts affirmant clairement notre opposition à ses thèses et notre défense du droit naturel (à laquelle toute personne sensée et douée d’esprit d’analyse devrait adhérer).
Quelques jeunes ont accepté avec reconnaissance nos tracts (connaissant par ouï-dire CIVITAS), d’autres, pour la plupart, furent indifférents, ou alors plus rarement, convaincus des thèses de Judith BUTLER.
Dans la foulée, un inspecteur en civil vient se présenter à nous pour donner les consignes en matière de rassemblement et de manifestation et nous inviter gentiment à tracter un peu plus loin.
Alexandre – notre chef d'équipe pour la soirée – obtempère - non sans avoir poliment et fermement rappeler que notre action ne troublait pas l'ordre public et que nous souhaitions un débat contradictoire sur le trottoir.
Fin de soirée: la section tracte encore, dans la cité universitaire, jusqu’à des heures tardives dans les boîtes-aux-lettres.
AVoir :
USA : Théorie du genre : Des petits garçons en robe à l’école maternelle au nom de la théorie du genre.
Croatie : Propagande pédophile à l’école.
Belgique : Pédophilie envers des enfants musulmans dans une école belge.
Gender et pédophilie : Les preuves accablantes d’un programme maçonnique et satanique.
Le protocole des ignobles en robes noires.
vendredi 26 septembre 2014
Base de données des sites Pédocriminels.
Sur cette page c'est une déclaration de hacker, vu que les autorités sont complice par négligence ou par couverture ou même hiérarchique nous vous demandons de faire passer le message...
Ici les sites qui prônent la pédophilie, hé oui c'est légal de faire des sites pour la pédophilie et dire que nous sommes "nous" emmerder par les lois car nous dénonçons ces actes avec les enfants et eux ils ont tous les droits, jusque là tout vas bien c'est l'entrée dans le nouvel ordre mondial...ATTENTION : La collecte de preuves est l’affaire de la police ! Posséder du matériel pédophile est puni pénalement. N’effectuez aucune sauvegarde ni impression. Ne recherchez pas activement des contenus pédo-pornographique pour les dénoncer !
Portail officiel de la France pour le signalement des contenus illicites sur Internet :
Le lien de la page "Base de Données":http://pedocriminel.blogspot.fr/p/sites-pedophiles.html
Lien de la base de données en ligne:
https://docs.google.com/forms/d/1d8GTN3Mj0D_Yy5RSBaB_l2ZC_rNbcoKcTldoaw07y_U/viewform
Insérer le formulaire sur vos pages, merci d'avance...
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France : Chablais : Yan Lopez condamné pour accusations de pédophilie.
Yan Manuel Lopez, habitant de Nernier en Haute-Savoie, a été condamné ce vendredi 26 septembre par le tribunal correctionnel d'Annecy.
La comparution, qui remonte au début du mois, avait été engagée à la suite de nombreuses plaintes de la part de professionnels de l’enfance, d’un psychologue, d'un avocat, etc.
Comme l’avait expliqué Le Messager (lire notre édition du 17 octobre 2013), Yan Lopez dénonçait à grand renfort de vidéos et pages Facebook un « réseau de pédophiles » dans le Chablais. D’après lui, des dizaines de personnes étaient impliquées : maire, directeur d’école, juges, avocats, gendarmes, psychologue, employés du conseil général…
Persistant dans sa théorie du complot, M. Lopez donnait les noms, les photos et parfois les coordonnées de ceux qu’il accusait. « Tout avait commencé en 2011, se souvient un psychologue thononais. Et il y a eu une accélération en 2013. » Dès lors, l’accumulation de plaintes a forcé la justice à réagir.
2 ans de prison avec sursis
Yan Lopez n’ayant pas fermé ses différentes pages Facebook, il a été jugé par le tribunal d’Annecy. Celui-ci vient donc de rendre son jugement : M. Lopez doit ôter de l’Internet toutes les accusations et diffamations sous peine d’une amende de 100 euros par jour de retard.
Il a surtout été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve, une obligation de soin. Il devra en outre faire paraître sa condamnation dans la presse (à ses frais). Des dommages et intérêts divers ont en outre été alloués à une dizaine de parties civiles victimes des délires de M. Lopez.
« De rumeur à tumeur une lettre diffère. La rumeur, c’est le cancer de la parole », commentait une partie civile à l’issue de l’audience, tout en rappelant que « les gens continuent encore à la propager ». En rappelant qu’on ne peut pas dire tout et n’importe quoi, le jugement permettra sûrement de rétablir la vérité. D’autant que Yan Lopez s’est quelque peu retrouvé dans la position de l’arroseur arrosé.
« Présomption d’attouchements » de la part de M. Lopez
En effet, outre la condamnation annoncée, le psychologue thononais souligne que l'audience, publique, a surtout permis de faire la lumière sur le passé de Yan Manuel Lopez. « Ses sympathisants ont pu voir à quel personnage ils avaient affaire.»
M. Lopez, qui fait tout cela pour sauver sa fille Amandine du réseau pédophile duquel son ex-épouse serait complice, n’a en effet plus la garde de son enfant. « Au tribunal tout a été mis sur la table. On a abordé pourquoi son enfant lui a été retiré : il y avait en effet une forte présomption d’attouchements de la part de M. Lopez sur sa fille. Cela n’a jamais fait l’objet d’un jugement, mais il y a eu plusieurs signalements préoccupants pour un climat incestueux. »
Contacté pour réagir à sa condamnation, M. Lopez s'est seulement contenté de dire que le jugement "était écrit d'avance". Malgré sa condamnation, Yan Lopez promet de poursuivre sa diffamation depuis un sité géré aux Etats-Unis.
Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Fil_Infos_regionales/2014/09/26/article_messager_1841571.shtml
AVoir :
La comparution, qui remonte au début du mois, avait été engagée à la suite de nombreuses plaintes de la part de professionnels de l’enfance, d’un psychologue, d'un avocat, etc.
Comme l’avait expliqué Le Messager (lire notre édition du 17 octobre 2013), Yan Lopez dénonçait à grand renfort de vidéos et pages Facebook un « réseau de pédophiles » dans le Chablais. D’après lui, des dizaines de personnes étaient impliquées : maire, directeur d’école, juges, avocats, gendarmes, psychologue, employés du conseil général…
Persistant dans sa théorie du complot, M. Lopez donnait les noms, les photos et parfois les coordonnées de ceux qu’il accusait. « Tout avait commencé en 2011, se souvient un psychologue thononais. Et il y a eu une accélération en 2013. » Dès lors, l’accumulation de plaintes a forcé la justice à réagir.
2 ans de prison avec sursis
Yan Lopez n’ayant pas fermé ses différentes pages Facebook, il a été jugé par le tribunal d’Annecy. Celui-ci vient donc de rendre son jugement : M. Lopez doit ôter de l’Internet toutes les accusations et diffamations sous peine d’une amende de 100 euros par jour de retard.
Il a surtout été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve, une obligation de soin. Il devra en outre faire paraître sa condamnation dans la presse (à ses frais). Des dommages et intérêts divers ont en outre été alloués à une dizaine de parties civiles victimes des délires de M. Lopez.
« De rumeur à tumeur une lettre diffère. La rumeur, c’est le cancer de la parole », commentait une partie civile à l’issue de l’audience, tout en rappelant que « les gens continuent encore à la propager ». En rappelant qu’on ne peut pas dire tout et n’importe quoi, le jugement permettra sûrement de rétablir la vérité. D’autant que Yan Lopez s’est quelque peu retrouvé dans la position de l’arroseur arrosé.
« Présomption d’attouchements » de la part de M. Lopez
En effet, outre la condamnation annoncée, le psychologue thononais souligne que l'audience, publique, a surtout permis de faire la lumière sur le passé de Yan Manuel Lopez. « Ses sympathisants ont pu voir à quel personnage ils avaient affaire.»
M. Lopez, qui fait tout cela pour sauver sa fille Amandine du réseau pédophile duquel son ex-épouse serait complice, n’a en effet plus la garde de son enfant. « Au tribunal tout a été mis sur la table. On a abordé pourquoi son enfant lui a été retiré : il y avait en effet une forte présomption d’attouchements de la part de M. Lopez sur sa fille. Cela n’a jamais fait l’objet d’un jugement, mais il y a eu plusieurs signalements préoccupants pour un climat incestueux. »
Contacté pour réagir à sa condamnation, M. Lopez s'est seulement contenté de dire que le jugement "était écrit d'avance". Malgré sa condamnation, Yan Lopez promet de poursuivre sa diffamation depuis un sité géré aux Etats-Unis.
Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Fil_Infos_regionales/2014/09/26/article_messager_1841571.shtml
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